Les meilleurs films de ce 7 novembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Forrest Gump, avec Tom Hanks
  • L’effaceur, avec Arnold Schwarzenegger
  • Love Actually, avec Hugh Grant
  • Hollow Man, l’homme sans ombre, de Paul Verhoeven

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France 4 20h45: Forrest Gump [3*]

De Robert Zemeckis (1994). Avec Tom Hanks, Robin Wright.

Fable d’apparence tranquille et sans vague, Forrest Gump est en réalité un beau brûlot anticonformiste doublé d’une ode à la liberté qui ouvre une réflexion sur l’existence, ses choix et ses aléas. Tom Hanks y est grandiose en simple d’esprit qui traverse trente ans de l’histoire américaine et rencontre, par la magie d’effets spéciaux qui firent sensation à l’époque, des personnages célèbres comme Elvis Presley et Kennedy.

La Deux 20h00: L’effaceur [2*]

De Chuck Russel (1996). Avec Arnold Schwarzenegger, Vanessa Williams.

Schwarzie tient la forme dans ce thriller d’action où il est chargé de protéger la jolie Vanessa Williams. Il est vrai qu’il y a pire comme mission ! Accroché à la carlingue d’un avion en plein vol ou fonçant dans le vide à la poursuite de son parachute, le héros s’en donne à cœur joie dans un récit mouvementé à souhait et pimenté de notes d’humour savoureuses. Où le vétéran James Caan tient la dragée haute à la montagne de muscles austro-américaine.

Ab3 20h05: Love actually [2*]

De Richard Curtis (2003). Avec Hugh Grant, Colin Firth.

Scénariste de perles telles que Coup de foudre à Notting Hill et Quatre mariages et un enterrement, Richard Curtis s’essaie à la réalisation dans un domaine qui lui réussit bien. Sa comédie romantique décortique les émois amoureux en voguant à travers les classes sociales et les nationalités. Si les différents récits qui s’entrecroisent sont de valeur inégale, le casting relevé permet de donner toute sa force au propos du film : l’amour n’a pas d’âge ni de frontière. 

Ab3 22h15: Hollow Man, l’homme sans ombre [2*]

De Paul Verhoeven (2000). Avec Kevin Bacon, Elisabeth Shue.

Toujours volontiers provocateur, Verhoeven fait de son héros un monstre de perversion bien éloigné des  différents hommes invisibles des séries télé US des années 70. D’une virtuosité technique impeccable, ce récit de science-fiction tout à la fois irréel et cohérent vire dans sa seconde moitié vers le registre de l’épouvante, à la limite du gore, et devient dès ce moment nettement plus prévisible que la première partie.

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