Les meilleurs films de ce 7 mars

Découvrez des extraits vidéos des 3 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La domination masculine, un documentaire de Patric Jean
  • J’attends quelqu’un, avec Jean-Pierre Darroussin
  • Angel Eyes, avec Jennifer Lopez

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Arte 20h35: La domination masculine [3*]

Documentaire de Patric Jean (2009).

Avec un jour d’avance, Arte célèbre la journée de la femme et stigmatise la "domination masculine". Dans La raison du plus fort, Patric Jean avait pris dans son collimateur l’Europe à deux vitesses: celle qui combat les pauvres pour ne pas s’attaquer aux racines de la pauvreté, qui ferme les usines pour ouvrir des prisons, qui brandit l’épouvantail de l’immigration pour donner un os à ronger aux laissés-pour-compte "de pure souche". Au fil d’un montage percutant, le réalisateur dénonce cette fois les innombrables situations quotidiennes qui témoignent du statut inférieur encore et toujours accordé aux femmes. Face aux batailles féministes des années 60 et 70, il montre que le combat n’est pas fini et qu’il s’agit aujourd’hui de lutter contre une illusion tenace: celle d’une égalité des sexes démentie par les faits.

La Trois 22h35: J’attends quelqu’un [2*]

De Jérôme Bonnell (2007). Avec Jean-Pierre Darroussin, Emmanuelle Devos, Florence Loiret-aille.

Le titre indique bien que le manque est au cœur de cette chronique provinciale où une poignée de personnages insatisfaits semblent en attente de quelque chose: un retour d’affection, une confrontation avec les traumatismes du passé, un élan vers l’avenir… Refusant tout climax dramatique, observateur des non-dits et des silences, Bonnell scrute le quotidien à la loupe. Malgré un récit parfois flottant, l’émotion surtout portée par le couple Darroussin/Loiret-Caille est au rendez-vous.

La Deux 20h20: Angel Eyes [1*]

De Luis Mandoki (2001). Avec Jennifer Lopez, Jim Caviezel.

Même si Lopez y incarne une femme flic dure à cuire, Angel Eyes quitte vite le terrain du polar pour verser dans le drame romantique, voire carrément le mélo. Si la belle Jennifer s’en tire plutôt bien, Mandoki n’hésite devant aucun effet tire-larmes pour orchestrer la rencontre entre deux personnages marqués par une tragédie familiale et éprouvant des difficultés à tourner la page.

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