Les meilleurs films de ce 7 juillet

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La malédiction, avec Gregory Peck
  • Le cercle rouge, avec Alain Delon
  • Les trois frères, avec Didier Bourdon
  • Quand je serai petit, avec Benoît Poelvoorde

892941

Plug Rtl 20h30: La malédiction [3*]

De Richard Donner (1976). Avec Gregory Peck, Lee Remick.

La musique du générique, flippante à souhait, ne laisse planer aucun doute sur ce qui va suivre: La malédiction propose une plongée dans l’horreur d’autant plus terrifiante que l’antéchrist est incarné par un enfant, pourtant symbole de l’innocence. A partir de ce paradoxe impossible à assumer, l’épouvante peut se frayer un chemin pour déboucher sur un classique du genre qui n’a rien perdu de son caractère terriblement angoissant.

France 2 20h45: Le cercle rouge [3*]

De Jean-Pierre Melville (1970). Avec Bourvil, Alain Delon.

“Mattei: yeux bleus, cheveux blonds. C’est pas normal pour un Corse.” Si Le cercle rouge a beau être avare en dialogues au profit de longs plans se focalisant sur les visages et les attitudes, le poids des mots n’en est que plus puissant dans ce nouveau coup de maître de Melville, qui témoigne d’une maîtrise totale. Parmi les cinq acteurs exceptionnels qui forment un groupe d’anthologie, Bourvil, pourtant rongé par la maladie, démontre une nouvelle fois la polyvalence de son talent.

La Une 20h15: Les trois frères [2*]

De Bernard Campan et Didier Bourdon (1994). Avec Bernard Campan, Pascal Légitimus.

Alors au faîte de leur popularité, les trois Inconnus se lançaient à l’assaut du grand écran pour y reproduire la même verve comique qui cartonnait sur scène et à la télé. Objectif globalement réussi dans cette comédie grinçante où trois personnages forcément antagonistes se découvrent un lien fraternel et surtout la possibilité d’empocher un gros héritage. Le trio en pleine forme multiplie les répliques et les situations hilarantes.

Be1 20h55: Quand je serai petit [2*]

De Jean-Paul Rouve (2012). Avec Jean-Paul Rouve, Benoît Poelvoorde.

Alors qu’étant enfant, il n’a pas pu dire adieu à son père mourant, un homme croit se reconnaître dans un petit garçon et revivre ainsi ses jeunes années. Jean-Paul Rouve livre un récit intimiste qui, en évoquant les blessures de la vie, touche inévitablement la sensibilité de chacun. Et ce même si, paradoxalement, l’acteur-cinéaste prive son récit d’une plus grande intensité en voulant à tout prix laisser l’émotion hors champ. Mais Poelvoorde y est impressionnant de retenue.

Sur le même sujet
Plus d'actualité