Les meilleurs films de ce 7 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Pierrot le fou, avec Jean-Pierre Belmondo
  • Potiche, de François Ozon
  • Big Fish, de Tim Burton
  • À vif, avec Jodie Foster

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TV5 21h00: Pierrot le fou [4*]

De Jean-Luc Godard (1965). Avec Jean-Paul Belmondo, Anna Karina.

Avant de s’enfermer dans son studio hermétique helvétique, Godard filait à tombeau ouvert vers le Sud, la mer, le soleil, en compagnie de ses acteurs fétiches. Pierrot le fou est le film de la liberté totale: le réalisateur y traite par-dessus la jambe la narration classique et une intrigue policière prétexte pour faire régner l’émotion pure. Un film-somme récapitulant six ans d’invention visuelle ébouriffante qui marquèrent à tout jamais le cinéma.

La Une 20h20: Potiche [2*]

De François Ozon (2010). Avec Catherine Deneuve, Fabrice Luchini.

Le Ozon osé des débuts, celui de Regarde la mer ou de Sitcom, a mis, au fil du temps, de l’eau dans son vinaigre. Mais pour qui sait lire entre les plans, il reste une belle acidité dans ce portrait de famille très chic et kitsch en surface, mais pas si glorieux en profondeur. En potiche se découvrant une fibre politique, Deneuve prouve une fois de plus qu’elle n’est pas une pièce de musée.   

 

Arte 20h50: Big Fish [2*]

De Tim Burton (2003). Avec Ewan McGregor, Albert Finney.

"Si la légende est plus belle que la réalité, imprimez la légende!" Fidèle à cette maxime, Edward Bloom s’est inventé des aventures "bigger than life" qui font les délices de son entourage, à l’exception de son fils, obsédé par la vérité. Moins profond qu’il n’y paraît, marqué par des influences pas toujours bien digérées (la parade finale à la Fellini), ce Burton est néanmoins bluffant sur le plan visuel.   

La Deux 20h05: À vif [1*]

De Neil Jordan (2007). Avec Jodie Foster, Terrence Howard.

Victime d’une agression sauvage qui a coûté la vie à son compagnon, une animatrice radio new-yorkaise se procure un flingue… et ne tarde pas à s’en servir. Alternant le pire (à chaque recoin de rue, Big Apple regorge de violeurs ou de petites frappes) et le passable (notre justicière improvisée se sent de plus en plus schizophrène), Jordan n’hésite devant aucune contorsion scénaristique pour rendre acceptable une énième histoire d’autojustice.    

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