Les meilleurs films de ce 7 décembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, avec Brad Pitt
  • Rubber, de Quentin Dupieux
  • Palais royal, de et avec Valérie Lemercier
  • Les immortels, avec Mickey Rourke

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TCM 20h40: L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford [2*]

D’Andrew Dominik (2007). Avec Brad Pitt, Casey Affleck.

Tout en retenue, ce vrai-faux western risque d’en décontenancer plus d’un. Imprégnant son film d’un lyrisme et d’une mélancolie permanents, Andrew Dominik, en restant très fidèle au roman dont il s’inspire, n’évite pas les flottements d’un très long récit dont les personnages mythiques, aussi célèbres soient-ils aux USA, n’ont pas la même aura sur notre Vieux Continent. Brad Pitt et Casey Affleck dégainent heureusement un jeu impeccable qui fait mouche.

Plug RTL 20h35: Rubber [2*]

De Quentin Dupieux (2010). Avec Stephen Spinella, Roxane Mesquida.

Il fallait être un p(n)eu gonflé pour imaginer un serial killer en forme de… pneu de bagnole! Quentin Dupieux, mieux connu sous son pseudo d’artiste de musique électronique Mr. Oizo, prouve qu’il ne manque pas d’esprit de dérision en tournant un film complètement déjanté où l’absurde tient le volant. Et le pire, c’est que ça marche… ou plutôt ça roule! En voiture vers un grand moment de non-sens aux clins d’œil savoureux.

La Une 20h50: Palais royal [1*]

De Valérie Lemercier (2005). Avec Valérie Lemercier, Lambert Wilson.

Actrice-réalisatrice, Valérie Lemercier décortique avec humour et quelques pointes féroces le microcosme des familles royales, en s’inspirant de situations bien réelles ayant fait la une des feuilles de chou spécialisées au cours des dernières années. Pourtant, malgré un royaume de bonnes intentions, Palais royal ne gravit pas assez les marches de la réussite, faute de rythme et de gags vraiment hilarants.

Be 1 20h55: Les immortels [1*]

De Tarsem Singh (2011). Avec Henry Cavill, Mickey Rourke.

Tarsem Singh avait séduit avec The Cell, thriller bien fignolé avec Jennifer Lopez, avant de s’égarer dans The Fall, dont la flamboyance visuelle masquait mal le profond ennui qui s’en dégageait. Le cinéaste tombe dans le même écueil avec Les immortels qui lui permet d’exposer avec brio toute sa virtuosité esthétique, mais sans beaucoup se soucier de la cohérence de son scénario. D’où une sensation plus que mitigée qui se dégage de cette odyssée tout aussi soignée que brouillonne.

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