Les meilleurs films de ce 6 juillet

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Case départ, avec Thomas N'Gijol et Fabrice Eboué
  • Le soleil assassiné, avec Charles Berling
  • S.O.S. fantômes, avec Bill Murray
  • Superman, avec Christopher Reeve

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Be 1 20h50:Case départ [3*]

De Lionel Steketee, de et avec Thomas N’Gijol et Fabrice Eboué (2011).

Les fans du Jamel Comedy Club et du Grand journal connaissent N’Gijol et Eboué, deux humoristes franco-camerounais. Pour leur passage au long métrage de fiction, le tandem brode une variation décapante sur le voyage dans le temps et se font propulser en 1780 en pleine période esclavagiste. S’ensuit une salve de gags politiquement incorrects (sur les musulmans, les Juifs, les Blancs, les Noirs…) qui font souvent mouche.

La Trois 21h05: Le soleil assassiné [2*]

D’Abdelkrim Bahloul (2003). Avec Charles Berling, Mehdi Dehbi.

Coproduit par les frères Dardenne, ce drame poignant rend hommage à un esprit libre en retraçant les dernières années de Jean Sénac, poète pied-noir vivant à Alger après l’indépendance. Contre ceux qui voulaient pour le peuple algérien "des mots d’ordre simples",Sénac revendiquait le multiculturalisme et le refus des conventions sclérosantes. Berling incarne avec force cet électron libre, ami d’Albert Camus.

Club RTL 20h30: S.O.S. fantômes [2*]

D’Ivan Reitman (1984). Avec Bill Murray, Dan Aykroyd.

Trois parapsychologues fondent l’agence S.O.S. Fantômes et s’engagent à débarrasser les particuliers des ectoplasmes en tout genre qui encombrent leurs nids douillets. De quoi nous régaler avec une chasse particulièrement délirante, même si le film démarre plutôt lentement. Nos trois zozos, dont un Bill Murray en grande forme, s’agitent comme des beaux diables, accumulant les gags "hénaurmes" qui font mouche.

La Deux 20h05: Superman [1*]

De Richard Donner (1978). Avec Christopher Reeve, Marlon Brando.

Dans la foulée du succès de La malédiction, Donner s’attaque au mythe du célèbre héros de la B.D. américaine. Trois ans de préparation et un budget colossal (le cachet faramineux de Marlon Brando inclus) font de Superman le film le plus cher de l’époque. Et pourtant, cette grosse pièce montée n’est guère passionnante et annonce l’infantilisme généralisé et l’aspect propagandiste du cinéma reaganien des années 80.

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