Les meilleurs films de ce 5 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Une incroyable histoire, avec Bobby Driscoll
  • Le maître de guerre, de et avec Clint Eastwood
  • Hot Fuzz, avec Simon Pegg
  • Le cas du Docteur Laurent, avec Jean Gabin

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TCM 20h40: Une incroyable histoire [3*]

De Ted Tetzlaff (1946). Avec Bobby Driscoll, Arthur Kennedy.

Un jeune gamin habitué à raconter des bobards n’est pas pris au sérieux par ses parents lorsqu’il leur affirme avoir été témoin d’un meurtre. En 73 minutes bien tassées, ce film noir méconnu, centré sur l’enfance, préfigure Fenêtre sur cour. Et joue remarquablement sur les ombres et les lumières pour mieux restituer l’angoisse de l’enfant seul face à l’incrédulité des adultes. Le jeune Bobby Driscoll, qui connaîtra une fin tragique à 31 ans, y est épatant.

La Deux 20h05: Le maître de guerre [2*]

De Clint Eastwood (1986). Avec Clint Eastwood, Marsha Mason.

Quand le sergent Eastwood débarque sur les écrans, va y avoir du grabuge! En ancien combattant du Viêtnam chargé de former des jeunes recrues, le héros présente un aspect certes caricatural mais bien dans la lignée des rôles incarnés par l’acteur. Des dialogues incisifs taillés au couteau et quelques bonnes scènes d’action permettent de faire passer au second plan le message patriotique, parfois assez douteux, qui plane sur le scénario.

Plug RTL 20h40: Hot Fuzz [2*]

D’Edgar Wright (2007). Avec Simon Pegg, Nick Frost.

L’équipe du désopilant Shaun Of The Dead remet le couvert dans cette comédie policière qui ne tolère aucun temps mort, malgré les cadavres parsemés dans le film. Le scénario joue à fond sur le contraste tordant du policeman de la ville confronté aux malfrats des champs et à la vie à la campagne délicieusement brocardée tout au long de l’intrigue. Simon Pegg et Nick Frost, dans leur duo de flics les plus timbrés de Sa Majesté, ne risquent pas un blâme pour morosité!

France 2 1h30: Le cas du Docteur Laurent [2*]

De Jean-Paul Le Chanois (1957). Avec Jean Gabin, Nicole Courcel.

Si l’accouchement sans douleur semble aujourd’hui une évidence, il n’en a pas toujours été ainsi. Dépassé, le plaidoyer est donc à remettre dans le contexte de l’époque pour en comprendre toute la vigueur. Il se conclut, par ailleurs, sur un véritable accouchement filmé en gros plan, chose particulièrement audacieuse alors. Le thème n’en reste pas moins universel car il décrit la difficile évolution des mentalités sur d’importants sujets de société.

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