Les meilleurs films de ce 5 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 3 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Je crois que je l’aime, avec Vincent Lindon
  • Le Chat Potté, de Chris Miller
  • Vacances à la grecque, avec Richard Dreyfuss

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Plug RTL 20h05: Je crois que je l’aime [3*]

De Pierre Jolivet (2007). Avec Vincent Lindon, Sandrine Bonnaire.

Riche industriel devenu méfiant (sa dernière conquête était téléguidée par un concurrent), Lucas tombe sous le charme d’Elsa, la céramiste chargée de créer une fresque pour son entreprise. Afin de ne pas répéter son erreur, il demande à un détective d’enquêter sur l’élue de son cœur. Au programme: filatures, écoutes téléphoniques et caméras dissimulées dans son appartement – ce qui nous vaut une scène hilarante de préliminaires amoureux foireux. Mais gare à l’intransigeante Elsa si elle s’aperçoit du stratagème! Jolivet transforme cette histoire d’amour sur écoute en pas de deux joliment rythmé, où le couple Lindon-Bonnaire s’adonne à une partie de ping-pong verbal sous l’œil à la fois vigilant et bienveillant de Berléand, irrésistible en privé gaffeur.

Be 1 20h55: Le Chat Potté [2*]

Film d’animation de Chris Miller (2011).

Les X-Men ne sont pas les seuls à proposer des spin-off: des films où un membre du groupe se détache de ses congénères et la joue en solo, comme Wolverine. Ici, nous allons tout savoir sur un personnage craquant de la série Shrek: le fameux Chat Potté. Techniquement impeccable, cette aventure manque quand même d’un peu de sel car on y retrouve rarement l’humour décalé et les clins d’œil aux adultes qui agrémentent d’habitude les films d’animation estampillés Dreamworks.

RTL-TVI 20h50: Vacances à la grecque [1*]

De Donald Petrie (2009). Avec Nia Vardalos, Richard Dreyfuss.

Retour à ses racines pour Nia Vardalos, la touchante héroïne de Mon mariage grec,relookée ici en gravure de mode et envoyée comme guide touristique au pays de Platon et du sirtaki. Elle va devoir se coltiner une bande de touristes libidineux et mal léchés, ce qui nous vaut, entre deux paysages de cartes postales, une enfilade de clichés et de gags balourds. Heureusement, Dreyfuss sauve quelque peu la mise en veuf cynique se révélant finalement pas si mauvaise pâte.

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