Les meilleurs films de ce 5 février

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Terminator 2, de James Cameron
  • Dirty Harry, avec Clint Eastwood
  • Les portes de la gloire, avec Benoît Poelvoorde
  • Le boulet, avec Benoît Poelvoorde

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Ab3 20h05: Terminator 2 [3*]

De James Cameron (1990). Avec Arnold Schwarzenegger, Edward Furlong.

Schwarzie passe du camp des méchants à celui des bons dans cette suite prouvant encore, avant Avatar, que Cameron est bien un as de la technologie. Le cinéaste soigne cette chasse à l’homme animée par un droïde aussi flippant qu’indestructible (son passage en images de l’état liquide à une recomposition solide est hallucinant), renvoyant son Terminator au rayon "mixer de deuxième main". Un récit futuriste mené tambour battant, qui scotche le spectateur dans son fauteuil jusqu’au générique de fin.

La Trois 21h05: Dirty Harry [2*]

De Don Siegel (1972). Avec Clint Eastwood, John Vernon.

L’ouverture du film est forte: une jeune femme, visée tranquillement à travers la lunette du fusil d’un inconnu, est abattue dans sa piscine en haut d’un gratte-ciel. Siegel décrit minutieusement un environnement urbain miné par la violence, expliquant de fait les méthodes expéditives du célèbre flic Calahan, joué mâchoires serrées par Eastwood. Jugé réac, Dirty Harry doit être vu pour ce qu’il est: un polar passionnant à la mise en scène carrée et formidablement efficace.

Club Rtl 22h25: Les portes de la gloire [2*]

De Christian Merret-Palmair (2001). Avec Benoît Poelvoorde, Michel Duchaussoy.

Cette comédie dressant le portrait pas très flatteur de VRP minables, drillés par leur chef tyrannique, repose entièrement sur les épaules de Benoît Poelvoorde. Comme peu d’acteurs en sont capables, le Namurois fait coexister dans le même plan le ridicule tordant de son personnage affublé d’un horrible slip moulant et son immense détresse. Et puis, ces portes très grinçantes avaient bien besoin de son huile comique.

Club Rtl 20h30:Le boulet [1*]

D’Alain Berberian et Frédéric Forestier (2003). Avec Benoît Poelvoorde, Gérard Lanvin.

Le boulet, c’est un peu le con, la brute et le truand à la recherche d’un billet gagnant de Loto. L’intrigue est un prétexte à la cavale façon BD, dans le désert africain du duo comique Lanvin/Poelvoorde. On pense à La chèvre dans ses meilleurs moments. Mais on doit tout de même déchanter devant un montage au hachoir, et la pauvreté de dialogues qu’un José Garcia pétaradant et quelques bons gags peinent à dissimuler.

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