Les meilleurs films de ce 4 juin

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Un tramway nommé Désir, avec Marlon Brando
  • Stand-by, avec Dominique Blanc
  • Le jardin secret, d'Agnieszka Holland
  • Signes, avec Mel Gibson

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La Une 21h55: Un tramway nommé Désir [3*]

De Elia Kazan (1951). Avec Marlon Brando, Vivien Leigh.

La pièce de Tennessee Williams ayant connu un triomphe sur les planches de Broadway, Elia Kazan – déjà metteur en scène de la pièce – l’adapte au cinéma et reprend Brando comme acteur principal. L’interprétation de celui-ci est prodigieuse, même s’il haïssait son personnage: "Il représentait tout ce que je déteste: l’insensibilité, la vulgarité, la cruauté". Son duo avec Vivien Leigh, sensuel et agressif, renforce d’autant plus l’atmosphère électrique de ce drame intense.

TV5 21h00: Stand-by [2*]

De Roch Stephanik (2000). Avec Dominique Blanc, Roschdy Zem.

Pour un premier (et unique jusqu’à présent) long métrage, Roch Stephanik laissait entrevoir un réel potentiel en filmant, malgré quelques longueurs, cette descente aux enfers progressive qui évite pourtant les pentes du graveleux. Ce combat de femme intimiste valut d’ailleurs à Dominique Blanc le César de la Meilleure Actrice, tandis que le film était nominé pour la Meilleure première œuvre. Dommage que Stephanik n’ait pas poursuivi sur sa lancée.

Arte 20h40: Le jardin secret [2*]

De Agnieszka Holland (1993). Avec Heydon Prowse, Andrew Knott.

Roman anglais fort connu du public anglo-saxon, Le jardin secret est adapté au grand écran par une réalisatrice éclectique n’ayant pas peur de varier les genres. Ici aussi, elle n’hésite pas à mélanger les styles, passant d’une atmosphère réaliste en début de film à une ambiance féerique ensuite. Si ce joli conte convaincra davantage les enfants, il évite toutefois de verser dans la mièvrerie grâce à sa fraîcheur et aux thèmes abordés.

Club Rtl 20h30: Signes [1*]

De M. Night Shyamalan (2002). Avec Mel Gibson, Joaquin Phoenix.

En réalisant Le sixième sens, Shyamalan a eu un trait de génie… tout en se mettant la corde au cou, chacun de ses films suivants suscitant d’énormes attentes bien souvent déçues. De fait, Signes apporte une nouvelle preuve du talent du cinéaste pour installer une atmosphère très particulière dans laquelle il use avec brio de l’autosuggestion, mais le récit manque d’originalité, Shyamalan ayant puisé dans les classiques sans grande créativité personnelle.

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