Les meilleurs films de ce 31 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • L’homme de Rio, avec Jean-Paul Belmondo
  • Une vérité qui dérange, avec Al Gore
  • Le monde ne suffit pas, avec Pierce Brosnan
  • 10 000 BC, de Roland Emmerich

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Arte 20h45: L’homme de Rio [3*]

De Philippe de Broca (1963). Avec Jean-Paul Belmondo, Françoise Dorléac.

Bébel assure comme un dieu dans ce film d’aventures, mettant en scène un jeune gars à la recherche de sa fiancée enlevée et de mystérieuses statuettes censées mener à un trésor. Avec Françoise Dorléac, il forme un sacré couple d’amants terribles, poursuivis par des méchants que l’on jurerait sortis d’un album de Tintin. Alliant le charme à la française et la classe et la drôlerie à l’américaine, cette comédie sans temps mort n’a pas pris une ride.

Club RTL 20h00: Une vérité qui dérange [2*]

De David Guggenheim (2006). Avec Al Gore et la voix de Charles Berling.

Après les présidentielles américaines face à Bush Jr, Gore se lance dans le documentaire où il s’avère être un écolo convaincu et un redoutable showman. On le voit, face caméra, dans un cours magistral, passionnant, mais peu cinégénique, démontrer l’évidence du dérèglement climatique sous l’influence des gaz à effet de serre. Malgré des faiblesses dans sa forme, ce doc réussit son pari: réveiller les consciences tranquillement endormies.

France 2 20h45: Le monde ne suffit pas [2*]

De Michael Apted (1999). Avec Pierce Brosnan, Sophie Marceau.

Ce Bond n°19 n’est pas le meilleur: le scénario, en dehors d’un prologue impeccable, manque d’inventivité. C’est donc du côté des personnages, entre quelques fantaisies pyrotechniques, qu’il faut chercher notre bonheur. Sourire ravageur, Brosnan est de mieux en mieux. Marceau, vénéneuse et belle à se damner, ne joue pas que les potiches. Tandis que Cleese, en successeur de Q, est hilarant. Ce monde suffit à notre plaisir.

La Deux 20h05: 10 000 BC [1*]

De Roland Emmerich (2008). Avec Steven Strait, Camilla Belle.

Passons sur l’aspect "préhistoire à Disneyland", les raccourcis d’un scénario minimaliste, le jeu bovin des acteurs, les trucages numériques discrets comme un mammouth… Que reste-t-il? La sensation, malgré un parfum agréable de BD kitsch, d’avoir encore été floués par un réalisateur de blockbusters toujours capable de tirer au final son épingle du jeu. Mais là, il s’en est fallu d’un poil!

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