Les meilleurs films de ce 30 juin

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Mise à prix, avec Ray Liotta
  • Devine qui vient dîner?, de Stanley Kramer
  • Assassins, avec Sylvester Stallone
  • Les prédateurs, avec Catherine Deneuve

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Club rtl 21h45: Mise à prix [2*]

De Joe Carnahan (2007). Avec Ryan Reynolds, Ray Liotta.

Parce qu’il doit témoigner au procès d’un mafieux, un magicien de Las Vegas voit sa tête mise à prix. Arrivent tous les tueurs les plus bizarroïdes du Nevada, et face à eux, une escouade du FBI. L’originalité de ce thriller lorgnant sur Tarantino ne se situe pas dans son scénario. Mais plutôt dans sa manière de basculer dans le trash et l’"hénaurme", avec une énergie incroyablement communicative.

Tcm Cinéma 22h40: Devine qui vient dîner? [2*]

De Stanley Kramer (1967). Avec Spencer Tracy, Sidney Poitier.

Fille de bonne famille, Joana veut présenter son fiancé- surprise à ses parents. Seulement il y a un hic: il est Noir! Si le public blanc a plébiscité cette comédie de salon interraciale, il n’en fut pas de même pour la communauté afro-américaine, le Black Power accusant même Poitier de s’être rangé à la cause des Blancs. Son personnage, effectivement, ne s’en démarque que par sa couleur de peau, et la démonstration antiraciste en est affaiblie.

France 4 20h45: Assassins [1*]

De Richard Donner (1994). Avec Sylvester Stallone, Antonio Banderas.

Stallone est à la peine dans ce thriller pépère de Donner, qu’on a aussi connu nettement meilleur (L’arme fatale). Mais il y a Banderas, sexy en diable en assassin sale gosse hyper-doué. Et pour tous ceux qui ne seraient pas encore convaincus, Donner a donné le rôle de la belle à l’incendiaire Julianne Moore…

Arte 20h45: Les prédateurs [1*]

De Tony Scott (1983). Avec Catherine Deneuve, David Bowie.

Pour son premier film, le regretté Tony Scott a vu trop grand: une histoire baroque de vampires gothiques et maudits par l’amour. Son esthétique glacée façon années 80 en a déstabilisé plus d’un, mais il se dégage tout de même du film un petit parfum de charme et de scandale pas désagréable du tout: il émane d’une étonnante Deneuve, dont le nouveau statut d’icône gay fit oublier le manque de profondeur du long métrage.

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