Les meilleurs films de ce 30 août

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Le dernier nabab, avec Robert De Niro
  • Django, de Sergio Corbucci
  • Premium Rush, de David Koepp
  • X-Cross, de Kenta Fukasaku

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ARTE 13H30: Le dernier nabab [3*]

D’Elia Kazan (1976). Avec Robert De Niro, Ingrid Boulting.

Ce chef-d’œuvre est le film des dernières fois. Dernier opus de Kazan qui adapte le dernier roman inachevé de Fitzgerald. Ironie du sort: cela parle d’un producteur (on reconnaîtra entre les lignes Irving Thalberg de la MGM) qui tente de financer son dernier projet. Kazan, pour l’occasion, rentre ses griffes, et compose un film inattendu, élégiaque, mélancolique. Un hommage splendide au 7e art qui a le goût merveilleux et désespéré des adieux. Formidable!

FRANCE 3 14H40: Django [3*]

De Sergio Corbucci (1966). Avec Franco Nero, Loredana Nusciak.

Héros de western atypique, Django traîne durant tout le film un cercueil derrière lui, comme on porte le poids du passé. Il est déjà un peu dans la tombe, mû par une seule raison: venger la mort de sa femme, Mercedes. Corbucci signe l’un des plus grands westerns spaghetti, cruel, macabre, caustique, drôle et sans concession. Du pur cinéma de divertissement bien frappé. Fan absolu, Tarantino en réalisera 46 ans plus tard un remake libre, Django Unchained.

BE1 20H55: Premium Rush [2*]

De David Koepp (2012). Avec Joseph Godon-Levitt, Michael Shannon.

Coursier à vélo à New York, Wilee embarque un mystérieux pli qui fait l’objet de toutes les convoitises. David Koep, scénariste réputé (il a été un collaborateur fidèle de Spielberg), se moque étonnamment de son histoire prétexte. Tout ce qui l’intéresse, ce sont les corps en mouvement, lancés à toute berzingue à travers les rues de Manhattan. Malgré sa vacuité, son film à pédale tient son pari: nous tenir en haleine par sa seule action.

CLUB RTL 22H40: X-Cross [1*]

De Kenta Fukasaku (2009). Avec Nao Matsushita, Ami Suzuki.

Un village japonais paumé dans les montagnes cache des cinglés coupeurs de jambes. Sur ce pitch pas folichon, Fukasaku flirte avec le ridicule, mais se permet de réussir un film d’horreur barré, mais pas trop, drôle et angoissant, taillant en pièces certains rites folkloriques de ses congénères. Ça tranche dans les productions du genre.

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