Les meilleurs films de ce 3 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Je reste!, avec Sophie Marceau
  • Arachnophobie, avec Jeff Daniels
  • La 6e victime, de Chang Youn-Hyun
  • Signes, avec Mel Gibson

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France 2 20h45: Je reste! [2*]

De Diane Kurys (2003). Avec Sophie Marceau, Vincent Perez.

En laissant pour la première fois à ses acteurs une large part d’improvisation, Diane Kurys prenait un risque (limité il est vrai par un trio d’acteurs talentueux). Même si elle exploite des thèmes archiclassiques, cette comédie vaudevillesque contient une bonne dose de situations cocasses dans sa première partie. La suite, nettement plus convenue, s’avère moins emballante mais, heureusement, pas au point de nous faire fuir.

Plug RTL 20h30: Arachnophobie [2*]

De Frank Marshall (1990). Avec Jeff Daniels, John Goodman.

Si les sympathiques araignées qui s’invitent dans votre logement vous rebutent, ce n’est pas Arachnophobie qui va arranger les choses. Portant bien son titre, cette production horrifique ne possède pas un scénario très élaboré, mais bénéficie d’effets redoutables qui permettent aux petites bébêtes à huit pattes de procurer une solide dose de frisson entre deux piqûres bien placées. Un pur régal du genre, coproduit par Steven Spielberg.

Club RTL 21h45: La 6e victime [2*]

De Chang Youn-Hyun (1999). Avec Han Suk-Gyu, Shim Eun-ha.

Le cinéma sud-coréen n’est pas avare en matière de thrillers et a même produit quelques perles du genre. S’il ne constitue pas un des meilleurs du genre, La 6e victime n’en est pas moins un récit nerveux à souhait, où la violence assez crue réserve quelques scènes bien gratinées. Malgré quelques longueurs, la complexité du récit et les rebondissements bien goupillés donnent au film une réelle intensité.

France 4 20h45: Eragon [1*]

De Stefen Fangmeier (2006). Avec Ed Speleers, Jeremy Irons.

Déployant les grandes ailes d’un dragon et de l’heroic fantasy, Eragon ne manque pas d’envergure et bénéficie d’images décoiffantes. Fangmeier souffle toutefois le chaud et le froid pour son premier – et unique – long métrage. L’histoire se fige en effet assez rapidement, victime d’un déjà-vu et du manque de conviction évident de certains de ses protagonistes. La saga, issue d’une trilogie littéraire, en resta d’ailleurs à ce seul épisode au cinéma.

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