Les meilleurs films de ce 3 avril

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Berlin Express, de Jacques Tourneur
  • Last Days, de Gus Van Sant
  • La face cachée, avec Bernard Campan et Karin Viard
  • Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim avec Brigitte Bardot

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Tcm 13h30: Berlin Express [3*]

De Jacques Tourneur (1948). Avec Merle Oberon, Robert Ryan.

Au-delà de l’excellente histoire d’espionnage qu’il raconte, Berlin Express présente un aspect quasi documentaire des plus intéressants. Premier film américain tourné dans l’Allemagne de l’immédiat après-guerre, il montre de nombreuses images d’un pays dévasté partagé entre les quatre grands pays vainqueurs du conflit. Tourneur, fidèle à son goût du mystère, adapte avec brio un récit de Curd Siodmak, le frère du maître du film noir de l’époque, Robert Siodmak.

Plug Rtl 20h00: Last Days [2*]

De Gus Van Sant (2004). Avec Michael Pitt, Lukas Haas.

Après Gerry et Elephant, Van Sant conclut sa trilogie inspirée d’événements contemporains avec, ici, le suicide de Kurt Cobain. Comme à son habitude, le cinéaste s’adonne à une expérience sensorielle qui en déroutera plus d’un, son style contemplatif ne manquant pas de diviser le public. Mais tous s’accorderont sur l’interprétation de Michael Pitt d’un artiste à la dérive: magistrale!

La Deux 20h35: La face cachée [2*]

De Bernard Campan (2007). Avec Bernard Campan, Karin Viard.

Pour son premier passage en solo derrière la caméra, Bernard Campan s’éloigne radicalement de l’humour des Inconnus pour livrer un film d’auteur traitant de l’incommunicabilité au sein du couple. Le duo Campan-Viard réussit à restituer avec finesse la grande difficulté des deux partenaires à se mettre sur la même longueur d’onde. Et même si le récit tend à se répéter, la réflexion n’en reste pas moins savoureuse.

France 2 1h35: Et Dieu… créa la femme [1*]

De Roger Vadim (1956). Avec Brigitte Bardot, Curd Jürgens.

Énorme succès à sa sortie, Et Dieu… créa la femme a surtout contribué à créer le mythe Bardot, qui incarne ici, avec sa beauté fascinante, un nouveau type de femme bien éloigné des clichés ayant cours jusque-là dans le cinéma français. Mais, hormis la sensualité qui se dégage du récit et qui annonce la libération sexuelle de la femme, ce film a perdu, cinquante ans plus tard, une bonne partie de son intérêt.

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