Les meilleurs films de ce 29 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Point Break extrême limite, avec Patrick Swayze
  • Le dernier pour la route, avec François Cluzet
  • Larry Flynt, de Milos Forman
  • La rafle, avec Mélanie Laurent

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AB3 23h30: Point Break extrême limite [2*]

De Kathryn Bigelow (1991). Avec Patrick Swayze, Keanu Reeves.

Policier, Johnny infiltre une bande de surfeurs braqueurs de banques aux ordres du charismatique Bodhi. Reeves, un brin fadasse, admire les pectos ciselés et l’attitude ultra-sexy et dangereuse d’un Swayze qu’il devrait contribuer à mettre sous les verrous. Un polar-choc étonnant, surfant entre connotation homosexuelle et ironie sur la vanité masculine.

France 3 20h40: Le dernier pour la route [2*]

De Philippe Godeau (2009). Avec François Cluzet, Mélanie Thierry.

Si le film ne descend pas dans le fond du verre (comme le livre-témoignage dont il est tiré), et donc au cœur de la honte d’un buveur invétéré, il déploie une pudeur et une sincérité qui touchent au cœur. Sans moralisme facile, Le dernier… montre avec tendresse un homme (superbe Cluzet, une fois de plus!) qui doucement se relève d’une vilaine gueule de bois. Joli.

TCM 20h40: Larry Flynt [2*]

De Milos Forman (1996). Avec Woody Harrelson, Courtney Love.

Forman aime les personnages bigger than life comme son extravagant Mozart. Ici, il s’attache à la personnalité complexe de Larry Flynt, l’homme qui créa le magazine Hustler, sorte de Playboy trash. Inutile de dire que la prude Amérique tenta tout pour le faire taire. Jusqu’à l’assassinat, qui envoya Flynt ad vitam sur une chaise roulante! Plus que la bio d’un homme controversé, c’est finalement un manifeste vibrant pour la liberté d’expression que livre Forman à travers ces seventies colorées.

RTL-TVI 20h20: La rafle [1*]

De Rose Bosch (2009). Avec Jean Reno, Mélanie Laurent.

Rose Bosch remet les pendules historiques à l’heure avec une vérité que la France n’aime pas regarder, même au cinéma! Dommage que cette évocation terrifiante de la rafle du Vél d’Hiv’ en 1942 souffre d’une propension à en rajouter dans le pathos. À un point tel que le film, bien que très touchant par instants, se noie dans l’émotion fabriquée. Un long métrage pour la mémoire, donc… mais qui ne restera pas gravé dans les annales du cinéma.

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