Les meilleurs films de ce 29 août

Découvrez les 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

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Traffic

Arte 20h50 [3*] De Steven Soderbergh (2000). Avec Michael Douglas, Benicio Del Toro.

Soderberghexplore les multiples facettes du trafic de drogue entre le Mexique et les USA en entremêlant avec brio trois récits représentant les différents maillons d’une chaîne mortelle allant du producteur (le cartel) au consommateur (la jeune fille wasp shootée jusqu’à la moelle). Même s’il reste soucieux de rendre son propos accessible au plus grand nombre (le casting en témoigne), Soderbergh nous offre à l’arrivée un polar haletant et nuancé.

 

Donnie Brasco

Club rtl 23h40 [3*] De Mike Newell (1996). Avec Al Pacino, Johnny Depp.

S’il n’est pas courant de passer de la comédie romantique au polar, Newellprouve que c’est possible en nous donnant, après le savoureux Quatre mariages et un enterrement, un film mafieux original et carré: Donnie Brasco ou l’histoire vraie d’un flic qui infiltra la Mafia et fut à l’origine d’un beau coup de filet. Avec Pacino et Depp en têtes d’affiche, est-il utile d’ajouter qu’on a droit à un sacré duel d’acteurs?

 

Looking for Eric

France 2 24h00 [2*] De Ken Loach (2008). Avec Eric Cantona, Steve Evets.

Loach prouve, s’il le fallait encore, qu’il n’est pas un réalisateur uniquement intéressé par le côté noir des choses et nous embarque dans une comédie revigorante sur… la dépression d’un postier anglais. Pour se remonter le moral, ce dernier converse avec le poster de son idole Cantona qui orne le mur de sa chambre. Mais l’ex-star de Manchester Unitedfinit par lui apparaître en vrai et par l’aider à se reprendre en main. Incroyable? Oui, mais gonflé et drôle.

 

Fenêtre secrète

Rtl-tvi 21h55 [2*] De David Koepp (2004). Avec Johnny Depp, John Turturro.

Variation sur le thème du créateur parano-schizo cher à Stephen King, Fenêtre secrète nous présente un auteur célèbre en panne d’inspiration et accusé de plagiat par un inconnu. Koepp installe une atmosphère de cauchemar éveillé et permet à Deppde nous régaler avec une composition à mi-chemin entre le machiavélisme et la parodie. Un bémol toutefois pour la fin trop explicative.

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