Les meilleurs films de ce 26 novembre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Leaving Las Vegas, avec Nicolas Cage
  • Parfum de femme, avec Vittorio Gassman
  • Inception, de Christopher Nolan
  • Wall Street, avec Michael Douglas

659519

Arte 22h30: Leaving Las Vegas [3*]

De Mike Figgis (1995). Avec Nicolas Cage, Elisabeth Shue.

Coppola a toujours douté des talents d’acteur de son neveu Nicolas Cage, jusqu’à ce conte de fées très noir. Nick est, en effet, proprement hallucinant dans le rôle de cet alcoolo autodestructeur qui rencontre une jeune prostituée au grand cœur. Une formidable histoire d’amour désespéré, dont le jusqu’au-boutisme tragique secoue les tripes et le cœur.

Arte 20h50: Parfum de femme[3*]

De Dino Risi (1974). Avec Vittorio Gassman, Agostina Belli.

Aveugle, Fausto traque la beauté des femmes à l’odeur. Gassman s’immerge avec une faconde inouïe dans la peau de cet homme qui cache son dégoût de lui et de son infirmité dans des coups de gueule brutaux. Mais au-delà de la composition saisissante de l’acteur, ce film brillamment mis en scène par Risi sonne comme une satire mordante des mœurs à l’italienne, où flotte le parfum subtil d’un romantisme farouche et douloureux.

La Une 0h20: Inception [2*]

De Christopher Nolan (2010). Avec Leonardo DiCaprio, Ellen Page.

Christopher Nolan (Memento) exploite ce sentiment angoissant, quoique jouissif, de confusion entre le rêve et la réalité. Détricotant et brouillant également les notions d’espace et de temps, le cinéaste échafaude un thriller mental complexe, mais irrémédiablement prenant. Seulement, sa course à l’épate visuelle prend le pas sur les retombées psychologiques pourtant intéressantes de son récit, et finit par donner la migraine.  

Club RTL 20h30: Wall Street [2*]

D’Oliver Stone (1988). Avec Michael Douglas, Charlie Sheen.

À travers l’ascension, puis la descente aux enfers d’un petit génie de la finance, Stone fustige l’univers sans foi ni loi de la Bourse, où le prix à payer pour gagner est la négation de tout sens moral. Seulement, Michael Douglas, dans son premier rôle de méchant, est à ce point habité, retors et charismatique que la corruption du héros finit par fasciner bien plus que sa rédemption. Là est la limite de la démonstration: Stone semble avoir succombé, comme Bud, au charme du diable!

Sur le même sujet
Plus d'actualité