Les meilleurs films de ce 25 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Another Year, de Mike Leigh
  • Lumière d'été, avec Pierre Brasseur
  • Terminator, de James Cameron
  • Funny Games US, de Michael Haneke

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Be 1 20h50: Another Year [3*]

De Mike Leigh (2010). Avec Jim Broadbent, Lesley Manville.

Mike Leigh n’aime rien plus que ces solitaires célestes à l’existence imparfaite. Et il nous en dresse un portrait sensible, mais aussi mordant à travers l’histoire d’un couple, Tom et Gerri, étalée sur quatre saisons. Autour d’eux gravitent des personnages sacrément barrés. Et donc, sacrément humains. Une comédie à la tonalité gris clair qui fait aimer la vie.

France 3 23h50: Lumière d’été [3*]

De Jean Grémillon (1943). Avec Pierre Brasseur, Madeleine Robinson.

Personnages complexes enchaînés à leur classe sociale, histoires d’amour naissant ou déchu, récit à haute valeur psychologique ajoutée, cette œuvre de Grémillon, dialoguée par Prévert et jouée par Brasseur et Robinson, se goûte comme un joyau du réalisme poétique. Un grand film noir qui tranche avec le soleil du Midi baignant son plan final.

AB3 15h25: Terminator [3*]

De James Cameron (1984). Avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton.

Cameron filme avec intensité le combat sans merci entre un humain et une machine venue du futur. Ça déménage, ça flingue, ça grince et le robot ménager (Schwarzie, impassible) spécial "nettoyage par le vide" garde les mâchoires serrées. Faut dire, il n’est pas là pour la parlote: il doit assurer l’efficacité sans faille du divertissement, tout en nous montrant par son état de machine sans âme que notre futur n’a rien de folichon. Mission réussie!

France 4 0h10: Funny Games US [2*]

De Michael Haneke (2008). Avec Naomi Watts, Tim Roth.

Deux intrus torturent une famille par jeu. Jusqu’où iront-ils? L’issue ne semble pas faire de surprise. Haneke revisite plan par plan (comme le fit Gus Van Sant avec le Psychose d’Hitchcock) son Funny Games autrichien. La démarche poursuit en quelque sorte un même but: où le mal prend-il donc racine? Le thriller, bien qu’étant inégalement joué, nous prend littéralement aux tripes, pour ne plus lâcher notre conscience jusqu’au plan final. Troublant et dérangeant.

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