Les meilleurs films de ce 25 juin

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La Deux 20h20: Training Day [3*]

D’Antoine Fuqua (2001). Avec Denzel Washington, Ethan Hawke.

Un bleu fait un essai à la brigade des stups sous la houlette d’un inspecteur rentre-dedans. Outre la formidable prestation de Washington en flic voyou, Training Day est un redoutable polar urbain faisant mine de suivre les traces des Dirty Harry et consorts pour mieux en dénoncer les dérives. Le film valut à Denzel l’oscar du meilleur acteur. Signalons qu’une fin alternative, ultra-essimiste, existe sur l’édition DVD.

La Une 20h20: Oscar et la dame rose [2*]

D’Eric-Emmanuel Schmitt (2009). Avec Michèle Laroque, Amir Ben Abdelmoumem.

Oscar, dix ans, va mourir d’un cancer. Ni son médecin ni ses parents n’osent lui avouer la vérité. Seule la bougonne dame rose parvient à dialoguer avec lui de manière franche. Du roman à la scène et de la scène à l’écran, ce conte philosophique n’a rien perdu de son éclat. Schmitt lui-même le jugeait pourtant inadaptable, puisque l’essentiel du texte tient dans les lettres adressées par le gamin à… Dieu. Il a donc remanié le récit et développé le personnage de Mamie Rose, spécialement écrit pour Laroque.

La Une 22h15:Graine de violence [2*]

De Richard Brooks (1955). Avec Glenn Ford, Anne Francis.

Dans les années 50, époque du boom des banlieues proprettes, l’Amérique s’inquiète de sa turbulente jeunesse. Hollywood transcrit cette peur dans des longs métrages sur la délinquance juvénile, allant de La fureur de vivre au film sur l’enseignement en milieu difficile comme Graine de violence.Ce solide drame didactique nous permet également de revoir Sidney Poitier à ses débuts.

Club RTL 20h30: 28 jours plus tard [2*]

De Danny Boyle (2003). Avec Cillian Murphy, Naomie Harris.

Dès le prologue, Boyle préfère les effets-chocs à la réflexion sur les dangers d’une apocalypse virale. 28 jours se présente surtout comme un exercice de style actualisant le film de zombie. Réduisant ses personnages à leurs plus bas instincts, le réalisateur réussit quand même à nous intéresser à leur sort au prix d’une surenchère dans l’horreur. Un spectateur prévenu en vaut deux…

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