Les meilleurs films de ce 25 juillet

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Le chat du rabbin, de Joann Sfar
  • Napoléon et moi, avec Daniel Auteuil
  • Zaïna, cavalière de l’Atlas, avec Sami Bouajila
  • Ils, avec Olivia Bonamy

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Be ciné 20h4: Le chat du Rabbin [3*]

Film d’animation de Joann Sfar et Antoine Delesvaux (2011).

Avec le tandem Satrapi-Paronnaud responsable de Persepolis, le duo Sfar-Delesvaux donne à l’animation française une couleur adulte, à la fois poétique et originale. En nous contant les aventures d’un chat doté de parole et vivant à Alger dans les années 20, les auteurs brocardent le colonialisme et les crispations religieuses. Mais avec une bonne humeur communicative.

La Trois 21h05: Napoléon et moi [3*]

De Paolo Virzi (2006). Avec Daniel Auteuil, Monica Bellucci.

En 1814, Martino entre au service de Napoléon. L’empereur en exil ne sait pas que notre idéaliste nourrit le rêve secret de le tuer. Mais peut-être Napoléon feint-il seulement l’ignorance pour mieux appliquer la maxime "garde tes amis près de toi et tes ennemis plus près encore"… Après Caterina va in città,où il brossait un tableau acerbe du paysage politique italien, Virzi utilise brillamment la fable historique pour nous inviter à réfléchir aux stratégies retorses des puissants.

Arte 20h50: Zaïna, cavalière de l’Atlas [2*]

De Bourlem Guerdjou (2005). Avec Aziza Nadir, Sami Bouajila.

Même si Zaïna est un peu écartelé entre une première partie contemplative et une fin impétueuse, qui renoue avec l’entrain d’un récit d’aventures plus classique, le film aborde avec une émotion retenue le difficile rapprochement entre un père et sa fille. Zaïna prend aussi nettement le parti des femmes qui luttent contre les inerties de la société maghrébine.

RTL-TVI 21h55: Ils [1*]

De David Moreau et Xavier Palud (2006). Avec Olivia Bonamy, Michaël Cohen.

On sent bien ce qui a motivé Moreau et Palud: réussir un "coup" aussi juteux que celui du Blair Witch Project. Ils optent donc pour le genre horrifico-tripal, en vogue avec des films comme Saw. Et ils tournent à l’économique: en Roumanie, dans deux lieux principaux, avec un casting limité (un couple et des assaillants supposés surnaturels donc souvent invisibles). Au début, le traitement brut de décoffrage s’avère payant. Mais la suite du film rend patente la paresse des scénaristes.

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