Les meilleurs films de ce 25 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Persepolis, de Marjane Satrapi
  • Valse avec Bachir, de Ari Folman
  • Infernal Affairs 2, d'Alan Mak et Wai-keung Lau
  • 24 mesures, avec Benoît Magimel

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Arte 20h35: Persepolis (4 étoiles)

De Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud (2007). Avec les voix de Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve.

Basé sur la propre BD de Marjane Satrapi, Persepolis est un petit bijou d’animation en noir et blanc, tout en sobriété malgré les dures réalités qu’il décrit. C’est un récit de multiples passages: celui d’un régime autoritaire à une dictature théocratique mais aussi celui de l’enfance à l’adolescence et de l’innocence qui s’envole. Tout en saupoudrant d’un humour bienvenu les réalités dramatiques qui composent l’histoire.

Arte 22h10: Valse avec Bachir (4 étoiles)

De Ari Folman (2009).

D’abord tourné en vidéo avant d’être entièrement dessiné et animé, ce témoignage autobiographique se veut le constat cinglant de l’absurdité de la guerre. Témoignage courageux (remettre le patriotisme en cause est délicat en Israël), d’un graphisme réaliste et stylisé époustouflant, le film cultive les sentiments de mémoire et de culpabilité et s’achève sur des images bouleversantes bien réelles venant rappeler que l’horreur n’a rien d’un dessin animé.

Club RTL 22h20:Infernal Affairs 2 (2 étoiles)

D'Alan Mak et Wai-keung Lau (2003). Avec Edison Chen, Arthur Wong.

Cette suite de l’excellent Infernal Affairs se veut la préquelle du premier épisode, ramenant ainsi à la genèse du récit dont plusieurs éléments étaient abordés sous forme de brefs flash-back dans le film initial. Axé sur l’infiltration des deux héros dans le milieu du crime et de la police, le scénario, s’il est moins prenant et offre moins de suspense, continue à explorer avec conviction la psychologie des personnages.

La Trois 22h35: 24 mesures (1 étoile)

De Jalil Lespert (2007). Avec Benoît Magimel, Lubna Azabal.

Pour son premier film en tant que réalisateur, Jalil Lespert n’a pas choisi la facilité, en dressant le portrait de quatre protagonistes dont les destins tourmentés vont être amenés à se croiser. Si la portion avec Benoît Magimel est réussie (en bonne partie, il est vrai, grâce au jeu de l’acteur), le reste demeure assez ardu, voire rébarbatif par moments, Lespert ayant voulu sans doute trop prouver trop vite dans sa première réalisation.

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