Les meilleurs films de ce 24 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • L’expérience, d'Olivier Hirschbiegel
  • La planète des singes, avec Charlton Heston
  • Potiche, avec Catherine Deneuve
  • Darling, avec Marina Foïs

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Plug RTL 20h30: L’expérience [3*]

D’Olivier Hirschbiegel (2001). Avec Moritz Bleibtreu, Christian Berkel.

Douze quidams sont enfermés dans une vraie-fausse prison et y sont filmés 24 h/24, pendant que huit autres doivent jouer les matons. Cette étrange Expérience n’a rien à voir avec Secret Story, qu’on se le dise! Elle débouche sur une étude, à la limite du soutenable, de la nature humaine qui offre à voir ses pires spécimens. Un huis clos étouffant et terriblement efficace, à peine gâché par son aspect téléfilm.

Arte 20h45: La planète des singes [3*]

De Franklin J. Schaffner (1968). Avec Charlton Heston, Roddy McDowall.

Cette adaptation par Schaffner de La planète des singes se montre bien plus profonde et déstabilisante que la version hollywoodienne de Tim Burton. Non seulement le film assure le spectacle côté aventures et science-fiction, mais il met en avant une réflexion piquante sur notre état d’humain présomptueux, raciste et destructeur de la nature. Une fable écolo-philosophique avant l’heure, dont la dernière séquence reste un choc inoubliable.

France 2 20h45: Potiche [3*]

De François Ozon (2010). Avec Catherine Deneuve, Fabrice Luchini.

Cette satire au vitriol très réussie des mœurs bourgeoises des années 70 est l’occasion pour Ozon de filmer un amusant et joli manifeste féministe. Où Deneuve, quiche pincée en training rouge, et drôle à se taper le derrière par terre, fait sa révolution face à un Luchini chef d’entreprise qui en perd littéralement sa superbe. Délicieux!

France 4 23h50: Darling [2*]

De Christine Carrière (2007). Avec Marina Foïs, Guillaume Canet.

"La merde des inconnus, tout le monde s’en fout", dit la pauvre Darling, dont la vie ressemble à une lasagne de misères. Marina Foïs empoigne ce rôle à la Rosetta avec la force fragile de ceux qui doivent lutter ou mourir. Mais ici, on n’est pas chez les Dardenne et l’humour, bien que noir de noir, affleure discrètement d’une mise en scène à la fois enfantine et sûre d’elle. Étrange alchimie faisant la réussite d’un drame qui ne laisse, à coup sûr, pas indifférent. Darling a enfin gagné.

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