Les meilleurs films de ce 24 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Crazy Night, avec Steve Carell
  • Le déshonneur d’Elizabeth Campbell, avec John Travolta
  • Cortex, avec André Dussollier
  • Payback, avec Mel Gibson

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RTL-TVI 20h20: Crazy Night [2*]

De Shawn Levy (2010). Avec Steve Carell, Tina Fey.

Pour Levy, ce n’est plus la Nuit au Musée qui frôle la cata mais la soirée d’un couple dans un resto huppé de Manhattan qui débouche sur une méprise et une folle course-poursuite. Ça tombe bien car leur amour était au point mort et rien ne vaut une petite poussée d’adrénaline pour ranimer la flamme. Si Levy n’atteint pas la drôlerie de Meurtre mystérieux à Manhattan de Woody Allen, qui traitait d’un sujet similaire, sa Crazy Night vaut quand même le coup d’œil.   

  

France 3 20h45: Le déshonneur d’Elizabeth Campbell [2*]

De Simon West (1999). Avec John Travolta, Madeleine Stowe.

Simon West suit de près la trame du roman de Nelson DeMille: un enquêteur militaire (Travolta, impeccable) va se heurter à un mur de silence en tentant d’élucider le meurtre de la fille d’un général. Distillant au compte-gouttes les révélations, le film s’appuie plus sur la confrontation entre les personnages que sur les rares scènes d’action. Et il nous enferme dans une intrigue à huis clos qui traduit bien la tendance au secret d’une armée régie par son propre code de l’honneur.

La Trois 22h35: Cortex [1*]

De Nicolas Boukhrief (2008). Avec André Dussollier, Marthe Keller.

Un flic atteint d’alzheimer pense que des meurtres sont commis dans la maison de repos spécialisée où il passe sa retraite. Multipliant les fausses pistes, Boukhrief (Le convoyeur) parvient à maintenir un minimum de suspense dans la première partie. Mais ensuite, son Cortex part en vrille et s’écrase au sol.

France 3 23h20: Payback [1*]

De Brian Helgeland (1999). Avec Mel Gibson, Gregg Henry.

Toutes les caractéristiques du film noir se retrouvent dans Payback: l’image "sale", la violence exacerbée, la voix off… mais leur accumulation fait plus penser à un exercice de style qu’à un style tout court. Restent un second degré parfois croustillant, typique des auteurs postmodernes qui se frottent au genre, et un Mel Gibson visiblement content d’endosser un rôle de dur à cuire qui en voit de toutes les couleurs.

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