Les meilleurs films de ce 22 septembre

Découvrez des extraits vidéos des 3 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Toy Story 2, de John Lasseter
  • L’affaire Chebeya, un crime d’Etat?, un documentaire de Thierry Michel
  • 99 Francs, avec Jean Dujardin

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AB3 20h30: Toy Story 2 [4*]

Film d’animation de John Lasseter (1999).

Ce numéro deux n’a rien à envier au premier, tant du point de vue technique que du scénario toujours aussi soigné. Et les clins d’œil pour cinéphiles abondent… du plus facile à la vraie colle. On repère vite que le dinosaure Rex est la réplique froussarde du T-Rex de Jurassic Park. Pour la séquence avec les Barbie, par contre, il est bon de savoir que les animateurs se sont inspirés de la façon dont Ann Margret dansait le twist devant Elvis Presley dans Viva Las Vegas!

La Trois 21h05: L’affaire Chebeya, un crime d’Etat? [3*]

Documentaire de Thierry Michel (2012).

C’est la version cinéma (plus longue de 26 minutes) de cet implacable film de combat qui est diffusée ce soir. Michel y suit patiemment, méthodiquement, le procès des policiers accusés de l’assassinat de Floribert Chebeya, pionnier des droits de l’homme au Congo et leader de La voix des sans-voix. Une parodie de justice? "Non", affirme le réalisateur, même si ce documentaire indispensable étale en pleine lumière les failles d’une république qui se proclame démocratique et que certains commanditaires du crime (dans les plus hautes sphères?) ne seront probablement jamais inquiétés. En alternance avec les scènes de prétoire, Michel se penche aussi sur la douleur des proches de la victime et termine sur une note alarmante: le mouvement pour les droits de l’homme a perdu avec Chebeya une personnalité aussi charismatique que fédératrice et pourrait s’enliser aujourd’hui dans des querelles de chapelle.

La Deux 20h25: 99 francs [1*]

De Jan Kounen (2007). Avec Jean Dujardin, Vahina Giocante.

Créatif dans une agence de pub, Octave a le monde à ses pieds. Jusqu’à ce qu’il soit saisi par le doute et pète les plombs. Pas vraiment connu pour sa délicatesse, Kounen surcharge cette adaptation trash du roman critico-cynique de Beigbeder. Si certaines flèches atteignent leurs cibles, d’autres se perdent dans la nature. On frise aussi l’overdose de séquences psychédéliques et la fin à choix multiple rallonge inutilement la sauce.

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