Les meilleurs films de ce 22 mai

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Cinéma Paradisio, avec Philippe Noiret
  • Bobby, d'Emilio Estevez
  • Irène, avec Cécile de France
  • Entre les murs, de Laurent Cantet

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France 2 1h30: Cinéma Paradiso [3*]

De Giuseppe Tornatore (1989). Avec Philippe Noiret, Salvatore Cascio.

Toto passe son temps dans la cabine de projection de cinéma d’Alfredo, avec qui il se lie d’amitié et qui lui apprend le métier. Un film drôle, infiniment émouvant et secrètement nostalgique où, par la grâce d’un petit acteur, un comédien de génie comme Noiret parvient encore à se surpasser, décochant dans la foulée une des plus belles déclarations d’amour jamais faites au cinéma.

La Deux 20h05: Bobby [2*]

D’Emilio Estevez (2006). Avec Helen Hunt, Martin Sheen, William H. Macy.

Reconstituant de façon romancée la nuit précédant l’assassinat de Bobby Kennedy, ce film choral est l’occasion pour Emilio Estevez de brosser le portrait d’une Amérique en mal de rêve, fondant tout son espoir sur un nouvel homme providentiel. Une belle analyse sociale, portée par un défilé de vedettes animées de ce même idéalisme.

Plug RTL 20h00: Irène [2*]

D’Ivan Calbérac (2002). Avec Cécile de France, Bruno Putzulu.

Jolie comme un cœur, mais rêveuse, Irène n’a pas de chance avec les hommes qu’elle n’arrive pas à garder. Le thème, rebattu, fait penser à Bridget Jones. Mais le film possède sa musique particulière, grâce à une galerie de personnages attachants qui ont chacun leurs fêlures. Dépassant son modèle américain, Irène s’offre même quelques séquences oniriques originales.

France 4 20h35: Entre les murs [2*]

De Laurent Cantet (2008). Avec François Bégaudeau, Agame Malembo-Emene.

Cantet investit une classe de français d’un lycée difficile et filme au jour le jour les confrontations entre le prof et ses élèves. Plaçant chacun à égalité parfaite devant la caméra, il capture ces joutes verbales comme un match de tennis. C’est énergique et plaisant même si, sous le paravent optimiste du film, on comprend que le système garde toujours les individus à sa botte. Palme d’or 2008 un chouïa consensuelle, Entre les murs n’en demeure pas moins l’un des films les plus justes et les plus humanistes sur l’école, montrée comme un concentré excitant et complexe du monde extérieur.

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