Les meilleurs films de ce 22 avril

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • L’enfant lion, de Patrick Grandperret
  • La proie, de Robert Siodmak
  • The Eye, avec Lawrence Chow
  • Oscar, avec Claude Rich et Louis de Funès

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Arte 20h45: L’enfant lion [2*]

De Patrick Grandperret (1992). Avec Mathurin Sinze, Véronique Toue Tagbe.

Grandperret nous conte l’amitié entre Oulé, un jeune Africain, et une lionne nommée Sirga. Emmené en captivité par des marchands d’esclaves, notre petit héros va se rappeler qu’il est l’enfant lion, celui qui connaît les secrets des bêtes sauvages, des arbres et du vent. Un film qui se distingue par la beauté de ses images et le regard chaleureux, dénué de tout folklorisme, porté sur la culture africaine.

France 3 24h00: La proie [2*]

De Robert Siodmak (1948). Avec Victor Mature, Richard Conte.

La trajectoire de Siodmak – éternel exilé qui quitta l’Allemagne nazie pour la France, puis les USA – résume à elle seule les multiples sources du film noir: le cinéma de la république de Weimar, le réalisme poétique, le film d’horreur américain… Combinant lumières expressionnistes et style semi-documentaire, le réalisateur confronte ici un gangster blessé et un policier acharné à sa perte. Un duel corsé, encore renforcé par l’utilisation à contre-emploi des têtes d’affiche.

France 4 23h45: The Eye [2*]

De Danny et Oxide Pang (2001). Avec Lawrence Chow, Angelica Lee Sin-jie.

Le fantastique made in Asia se porte bien et emprunte des chemins plus adultes et parfois plus sobres que son homologue américain. Audition, Dark Water et The Eye,une production thaïlandaise tournée à Hong Kong, jouent la carte d’une apparente banalité pour mieux nous faire basculer de l’autre côté du miroir. Envoûter le quotidien et le colorer d’étrangeté, tels sont les buts – largement atteints – des frères Pang.

France 3 21h00: Oscar [1*]

D’Édouard Molinaro (1967). Avec Louis de Funès, Claude Rich.

Les portes claquent à un rythme effréné dans ce vaudeville où il est question d’un chauffeur nommé Oscar, d’un promoteur immobilier survolté, d’une valise pleine de fric et d’une kyrielle d’enfants illégitimes. Rien de bien original sauf que Fufu joue à merveille la pile électrique. "On me donne toujours trop de texte, se plaignait-il souvent, je préfère de loin le comique gestuel."

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