Les meilleurs films de ce 21 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 3 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

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    Douze hommes en colère, de Sidney Lumet avec Henry Fonda
  • Les trois prochains jours, avec Russel Crowe et Elizabeth Banks
  • Serial Noceurs, avec Owen Wilson et Vincent Vaughn
  • Miss FBI: Divinement armée, avec Sandra Bullock

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TCM 20h40: Douze hommes en colère (3 étoiles)

De Sidney Lumet (1957). Avec Henry Fonda, Lee J. Cobb.

Alors que les films de procès s’attachent en général aux plaidoiries et aux joutes verbales entre avocats avant le verdict, le premier long métrage de Lumet fait tout le contraire en se concentrant exclusivement sur les délibérations du jury. Enfermant ses personnages dans un huis clos étouffant, où l’obstination d’un seul homme démonte les préjugés et fait plier toutes les évidences, l’histoire réussit le pari – à première vue insensé – de tenir en haleine d’un bout à l’autre. Et un casting des plus brillants vient renforcer cette réflexion sur les imperfections d’un système judiciaire américain toujours d’actualité aujourd’hui.

Be 1 20h50: Les trois prochains jours (2 étoiles)

De Paul Haggis (2010). Avec Russell Crowe, Elizabeth Banks.

Remake très rapide du film français Pour elle, avec Vincent Lindon et Diane Kruger, Les trois prochains jours s’adapte à la sauce américaine en rallongeant l’intrigue d’une bonne demi-heure. Pour autant, le suspense parvient à tenir en haleine devant la quête désespérée d’un homme prêt à tout pour libérer son épouse qu’il estime injustement condamnée. L’acharnement du héros et le dénouement subtil rendent ce thriller convaincant.

AB3 20h30: Serial Noceurs (2 étoiles)

De David Dobkin (2005). Avec Owen Wilson, Vince Vaughn.

Owen Wilson a fait une petite infidélité passagère à son vieux copain Ben Stiller en lui préférant Vince Vaughn, mais c’est toujours au parti d’en rire que le comédien a dit oui. Si la priorité est donnée à la grosse farce et à l’humour en dessous de la ceinture, le scénario ne se prive pas, dans la première partie du moins, de se livrer à une satire assez savoureuse de la bourgeoisie et de ses petites hypocrisies. Cet aspect tend à s’effacer dans la seconde moitié, donnant alors la priorité à des situations plus convenues et conformes aux canevas hollywoodiens. Mais la baisse de régime est compensée par des comédiens en grande forme.

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