Les meilleurs films de ce 21 août

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • A Single Man, avec Colin Firth
  • L’ours, de Jean-Jacques Annaud
  • Outland, avec Sean Connery
  • Nuits d’ivresse printanière, de Lou Ye

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ARTE 20H50: A Single Man [3*]

De Tom Ford (2010). Avec Colin Firth, Julianne Moore.

Le glamoureux créateur de mode Tom Ford signe une première réalisation à son image: raffinée et tirée à quatre épingles dans un écrin soyeux et passéiste. Mais aussi secrètement rugueuse et mélancolique. Collant à ce cadre obsessionnellement propre, Colin Firth, tout en retenue, apporte une respiration délicate à ce mélo gay qu’il élève du côté des belles histoires d’amour tragique.

FRANCE 4 20H45: L’ours [3*]

De Jean-Jacques Annaud (1988). Avec Tchéky Karyo, Jack Wallace.

Annaud réussit un pari fou: créer, en filmant ces ours au sein de magnifiques décors naturels, une véritable œuvre de fiction. Un vrai grand film de cinéma qui mêle aventure, drame, suspense et un sacré jeu d’acteur: il faut voir la gamme d’émotions défilant à travers les yeux de ce petit colosse en plein apprentissage de vie! Evitant les pièges faciles de l’anthropomorphisme, le cinéaste signe un très bel hymne à la nature sauvage.

LA DEUX 8H40: Outland [2*]

De Peter Hyams (1981). Avec Sean Connery, Peter Boyle.

Peter Hyams a vu Le train sifflera trois fois, auquel il fait nombre de clins d’œil. Mais plus qu’à un remake spatial du film de Zinnemann avec son shérif enquêtant à ses risques et périls sur un satellite de Jupiter, c’est à une réflexion amère sur notre monde de demain que se livre le cinéaste. Un univers qu’il décrit comme particulièrement inquiétant, où la technologie la plus moderne côtoie la mentalité belliqueuse des chercheurs d’or du Far West d’hier.

ARTE 23H20: Nuits d’ivresse printanière [2*]

Réalisé par Lou Ye (2010). Avec Qin Hao, Chen Sicheng.

S’il est indéniablement intéressant, ce Jules et Jim homo nous fait passer par des sensations contrastées. L’énervement, avec son horripilante démonstration d’un cinéma arty branché, gorgé de postures artificielles. Mais le plaisir aussi, lorsque ses comédiens, osant l’abandon total, expriment avec une fiévreuse authenticité les errements sexuels et sentimentaux d’une jeunesse chinoise désemparée.

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