Les meilleurs films de ce 20 septembre 2013

Notre sélection de films et les bandes-annonces:

  • 10 de Légion
  • Godzilla
  • Les rois de la glisse
  • Miss FBI

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Les rois de la glisse CLUB RTL 20H00 [2*]

De Chris Buck, Ash Brannon (2007). Avec les voix d’Emmanuel Garijo, Omar Sy.
Quelques mois à peine après Happy Feet, ces manchots glisseurs débarquaient au cinéma. On aurait pu craindre une vulgaire stratégie commerciale. Il n’en est rien. Prenant la forme originale d’un documentaire sur une peuplade censée faire du surf, le film assume son parti pris à fond. C’est ainsi qu’entre les micros qui dépassent dans le cadre, les interviews de parents dubitatifs, d’agents méprisants et d’un champion prétentieux, cette animation rigolote slalome avec bonheur entre fantaisie débridée, peinture réaliste du milieu des surfeurs et rire pour tous.

Dix de la Légion TCM 22H00 [2*]

De Willis Goldbeck (1951). Avec Burt Lancaster, Gilbert Roland.
Au moins trois raisons pour voir ce chouette nanar des années 50. Un: il ne passe quasi jamais à la télé. Deux: son intrigue (10 fripouilles de la Légion étrangère acceptent une mission suicide pour écourter leurs peines de prison) a servi de matrice à l’excellent Les 12 salopards d’Aldrich. Trois: Burt Lancaster. Impétueux, héroïque, séducteur, il n’y en a que pour lui dans ces aventures de série B soutenues par un beau Technicolor.

Miss FBI, divinement armée LA DEUX 20H20 [1*]

De John Pasquin (2005). Avec Sandra Bullock, Regina King.
Lawrence peut remercier Sandra Bullock d’avoir dit oui à la plupart de ses comédies mineures. Pareil ici: en miss catastrophe qui connaît les règles du burlesque sur le bout des ongles, la comédienne sauve la donne de cette comédie policière bien trop prévisible.

Godzilla AB3 20H05 [1*]

De Roland Emmerich (1998). Avec Matthew Broderick, Jean Reno.
Cinéaste de gros blockbusters de destruction massive, il était tout naturel qu’Emmerich s’intéresse à ce monstre né en 1954 dans un cinéma japonais marqué par le nucléaire. Filmé comme une BD simpliste, son Godzilla n’a ni la poésie des premiers films de monstres, ni la moindre portée philosophique. Mais les effets spéciaux sont à ce point bien faits que lorsque Godzi prend pour déjeuner une voiture et un hélicoptère, on y croit à fond!

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