Les meilleurs films de ce 20 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Erin Brockovich, seule contre tous, avec Julia Roberts
  • Témoin à charge, avec Marlène Dietrich
  • La banque Nemo, avec Victor Boucher
  • Le jour d’après, avec Dennis Quaid

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France 2 20h45: Erin Brockovich, seule contre tous [3*]

De Steven Soderbergh (2000). Avec Julia Roberts, Albert Finney.

Tirée de faits réels, cette histoire d’une mère divorcée et chômeuse, qui trouve un job dans un cabinet d’avocats et se bat contre une multinationale, a connu un succès public et critique mérité. Roberts assume le côté rentre-dedans de la vraie Erin et Soderbergh, loin de toute virtuosité gratuite, met son talent au service d’un propos engagé.

Arte 20h45: Témoin à charge [3*]

De Billy Wilder (1957). Avec Tyrone Power, Marlène Dietrich.

Un film de procès? Oui, mais un Billy Wilder. C’est dire que le réalisateur a fait un sort au roman d’Agatha Christie pour nous régaler avec une joute verbale cinglante et titiller notre perspicacité avec d’ingénieux coups de théâtre. Dans le rôle d’un as du barreau à peine affaibli par une crise cardiaque, on retrouve le génial Charles Laughton.

France 3 0h30: La banque Nemo [2*]

De Marguerite Viel (1934). Avec Victor Boucher, Charles Fallot.

Les années 30, en France, furent fertiles en scandales politico-financiers avec, notamment, l’affaire Stavisky et celle de Marthe Hanau, la "banquière des années folles". Le cinéma de l’époque ne s’est pas privé de refléter la corruption de la société française. Pour preuve: Ces messieurs de la santé (diffusé dimanche dernier) ou La banque Nemo, encore plus virulent. La seule réserve de taille: ces films sont souvent entachés d’antisémitisme et désignent les banquiers véreux comme étant Juifs (on a même droit ici à une banque nommée Abel et Caïn!).    

TF1 20h50: Le jour d’après [1*]

De Roland Emmerich (2004). Avec Dennis Quaid, Jake Gyllenhaal.

On a survécu à la fin du monde, mais ce film catastrophe nous rappelle de ne pas nous laisser aller car on ne badine pas avec le dérèglement climatique. Du coup, Emmerich fait déferler sur l’écran un tsunami capable d’engloutir la statue de la Liberté. Bien sûr, l’Amérique, à défaut de ratifier le protocole de Kyoto, va relever la tête. Du cinéma hautement spectaculaire… et propagandiste.

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