Les meilleurs films de ce 1er septembre

Découvrez des extraits vidéos des 3 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Harry Potter et les reliques de la mort - 2e partie, de David Yates
  • En toute complicité, avec Paul Newman
  • Le cavalier de la mort, avec Randolph Scott

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Be 1 20h55: Harry Potter et les reliques de la mort – 2e partie [2*]

De David Yates (2010). Avec Daniel Radcliffe, Emma Watson.

La première partie des Reliques…, avec sa palette sombre qui semblait faire écho au déluminateur légué par feu Dumbledore à Ron,étirait jusqu’à l’ennui un jeu de pistes où l’émotion avait du mal à s’infiltrer. Heureusement, Potter se ressaisit in extremis pour boucler cette saga qui a accompagné les ados sur une décennie. Ça commence en fanfare par une course-poursuite souterraine, mais ça se termine sur une note plus tendre et nostalgique.

Plug rtl 20h00: En toute complicité [2*]

De Marek Kanievska (1999). Avec Paul Newman, Linda Fiorentino.

À 75 ans, Newman nous fait un clin d’œil en se glissant dans la peau d’un ex-braqueur soi-disant cloué à sa chaise roulante. Soupçonnant la supercherie, Fiorentino va tout faire pour le ranimer. C’est le début d’une collaboration fructueuse entre une tête brûlée et un éternel sale gamin. Si la mise en scène de Kanievska reste sage, on devient vite complice de son tandem de charme, la bonne idée étant de ne pas nous resservir un énième braquage avec pétarades mais d’adopter une méthode de vol qui correspond mieux au flegmatisme (et à l’âge) du personnage. Newman se fait tout simplement passer pour le convoyeur chargé de récolter les recettes au cours d’une tournée nocturne.

Tcm 20h40: Le cavalier de la mort [1*]

D’André de Toth (1951). Avec Randolph Scott, Joan Leslie.

Vedette de westerns de série B, Randolph Scott est à l’honneur sur TCM durant tout le mois de septembre. Sans atteindre la renommée d’un John Wayne ou d’un Gary Cooper, il a quand même été l’acteur fétiche d’André de Toth et de Budd Boetticher, deux réalisateurs tournant à l’économique mais capables de produire, de loin en loin, des œuvres aussi solides que L’homme de l’Arizona ou La chevauchée de la vengeance (voir vendredi). Tout n’est évidemment pas du même tonneau dans sa filmo. Pour preuve, ce piètre Cavalier où Scott joue le concurrent et rival amoureux d’un propriétaire rapace. Certaines scènes bénéficient toutefois de clairs-obscurs dignes d’un film noir.

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