Les meilleurs films de ce 1er février

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • JFK , avec Kevin Costner
  • Terminator, de James Cameron
  • Waitress, avec Kéri Russel
  • 38 témoins, avec Yvan Attal

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Tcm 20h40: JFK [3*]

De Oliver Stone (1991). Avec Kevin Costner, Sissy Spacek.

Il y aura cinquante ans en novembre que la question passionne les partisans de la théorie du complot: qui a vraiment tué Kennedy? Oliver Stone se livre à une démonstration éblouissante, forcément subjective, en reprenant les éléments d’un dossier très complexe pour les assembler dans un puzzle captivant. Son hypothèse – basée sur le travail du célèbre juge Jim Garrison – et le montage nerveux du film tiennent en haleine d’un bout à l’autre.

Ab3 22h00: Terminator [3*]

De James Cameron (1984). Avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton.

Quand Schwarzie débarque d’un futur apocalyptique pour dégommer tous ceux qui se dressent sur sa route, ça promet d’être explosif! Avant de devenir un gentil Terminator dans les épisodes suivants, l’acteur endosse la carapace mécanique d’une machine programmée pour tuer sans le moindre état d’âme. Avec un budget modeste et des effets aujourd’hui dépassés, James Cameron signe pourtant une référence indémodable en matière de science-fiction.

Plug Rtl 20h40:Waitress [2*]

De Adrienne Shelly (2007). Avec Keri Russell, Cheryl Hines.

Avant de mourir tragiquement, Adrienne Shelly témoignait d’un joli potentiel en tant que réalisatrice. Son dernier long métrage le démontre: elle y transforme un sujet apparemment banal en une sympathique comédie douce-amère qui s’attache à la vie plutôt ratée d’une serveuse se retrouvant enceinte d’un mari qu’elle était sur le point de quitter. Un film joliment interprété qui méritait toutefois un meilleur doublage français.

Be1 20h55:38 témoins [2*]

De Lucas Belvaux (2012). Avec Yvan Attal, Sophie Quinton.

Personne n’a rien vu et n’a rien entendu. Ce constat n’est pas rare lors d’un fait divers et c’est que ce qui a poussé Lucas Belvaux a développé un polar moral sur la lâcheté collective. Celle d’un groupe de locataires qui choisissent la loi du silence plutôt que d’affronter une réalité tragique. Sans pour autant porter de jugement tranchant, le scénario, teinté d’une anxiété latente, pointe du doigt notre société individualiste.

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