Les meilleurs films de ce 19 octobre

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Jugé coupable, de et avec Clint Eastwood
  • La main au collier, avec John Cusack
  • Straw Dogs, avec James Marsden
  • Hulk, d'Ang Lee

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TCM 20h40: Jugé coupable [3*]

De Clint Eastwood (1999). Avec Clint Eastwood, Isaiah Washington.

Un journaliste coureur de jupons et porté sur la bouteille se passionne soudain pour le cas d’un condamné à mort sur le point d’être exécuté et qu’il croit innocent. Cette quête désespérée mène le héros à la recherche de sa propre rédemption, dans un remarquable équilibre scénaristique mêlant émotion, suspense (les dernières minutes avant l’exécution sont haletantes) et réflexion subtile évitant tout manichéisme sur la peine de mort. Du grand Eastwood!

La Deux 20h00: La main au collier [2*]

De Gary David Goldberg (2005). Avec Diane Lane, John Cusack.

Sympathique comédie sentimentale idéale pour terminer la semaine, La main au collier est loin de révolutionner le genre, mais traite d’un thème contemporain dans lequel bien des quadras se reconnaîtront: la difficulté de (re)trouver l’âme sœur lorsqu’on est divorcé(e) ou solitaire. L’amour aujourd’hui, c’est donc compliqué, ainsi que l’expose avec humour et à-propos le joli duo formé par John Cusack et Diane Lane.

Be 1 20h55: Straw Dogs [2*]

De Rod Lurie (2011). Avec James Marsden, Kate Bosworth.

Difficile de s’attaquer à un remake de l’excellent film de Sam Peckinpah et encore plus difficile de succéder au duo formé par Dustin Hoffman et Susan George. Ceux n’ayant pas vu l’original trouveront néanmoins leur compte dans ce récit qui demeure convaincant et où un homme est poussé dans ses derniers retranchements face à la barbarie qui s’exerce autour de lui. Si le point de vue de Lurie diffère sensiblement de celui de Peckinpah, l’ensemble reste effrayant.

AB3 20h05: Hulk [1*]

De Ang Lee (2003). Avec Eric Bana, Jennifer Connelly.

Les trucages à deux balles de L’incroyable Hulk, la série des années 70, étaient compensés par un fond dramatique et mélancolique qui donnait au héros un aspect tragique: fugitif perpétuel à la recherche d’un antidote pouvant le débarrasser du fardeau verdâtre qui sommeille en lui. Avec sa vision d’un Hulk de synthèse archi-dopé aux effets spéciaux, Ang Lee se veut très fidèle à la BD d’origine, mais l’ossature de son scénario se dégonfle trop rapidement.

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