Les meilleurs films de ce 19 juin

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Volte-face, avec John Travolta
  • La dame de Windsor, de John Madden
  • Piégée, de Steven Soderbergh
  • J’aurais voulu être un danseur, d'Alain Berliner

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Club RTL 20h25: Volte-face [3*]

De John Woo (1997). Avec John Travolta, Nicolas Cage.

Il fallait toute la virtuosité d’un John Woo pour transformer un récit totalement invraisemblable de prime abord – un flic qui échange son visage avec celui d’un truand – en un thriller palpitant et doté d’un rythme effréné. Sur le thème apparemment éculé mais brillamment exploité des doubles, Cage et Travolta s’en donnent à cœur joie tout au long d’un suspense tordu à souhait qui s’achemine peu à peu, entre deux scènes spectaculaires, vers le face-à-face final.

Arte 20h50: La dame de Windsor [3*]

De John Madden (1997). Avec Judi Dench, Billy Connolly.

Si les frasques sentimentales de la Cour d’Angleterre faisaient les choux gras de la presse dans les années 90, La dame de Windsor rappelait à point nommé, lors de sa sortie, que la chose n’était pas neuve et touchait même la grande reine Victoria. Mettant en exergue le paradoxe qui régissait l’époque victorienne (une période de grandes innovations dans un contexte de strict moralisme), le film permet également à Judi Dench et à Billy Connolly de camper un duo magistral.

Be 1 20h55: Piégée [2*]

De Steven Soderbergh (2012). Avec Gina Carano, Ewan McGregor.

Soderbergh alterne les genres avec plus ou moins de bonheur, comme il l’a encore démontré tout récemment à Cannes avec le flamboyant Ma vie avec Liberace. Piégée, pour sa part, constitue une bonne série B dans laquelle une jeune et belle – ça va de soi! – espionne se retrouve trahie, avec des tueurs à ses trousses. Tous les ingrédients sont donc réunis pour un thriller emballant, mais la mise en scène manque singulièrement de punch.

La Trois 21h05: J’aurais voulu être un danseur [1*]

D’Alain Berliner (2007). Avec Vincent Elbaz, Jean-Pierre Cassel.

Dans ce curieux hommage aux comédies musicales qui l’ont visiblement impressionné dans sa jeunesse, Alain Berliner développe un scénario plutôt décousu qui nous trimbale d’une génération à l’autre des mordus de Gene Kelly. Si Vincent Elbaz, entre deux claquements de talons, peine à trouver l’inspiration, Jean-Pierre Cassel – décédé trois mois avant la sortie du film – démontre une nouvelle fois son talent et compense, par sa présence, la naïveté de l’ensemble.

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