Les meilleurs films de ce 17 septembre 2013

La sélection et les bandes-annonces des films de ce 17 septembre:

  • Amour
  • Imposture
  • Les 2 sirènes
  • Triangle

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Amour BE1 20H55 [3*]

De Michael Haneke (2012). Avec Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva.
Amour est un film à part dans la filmographie de Haneke, esthète raffiné mais froid, et sondeur implacable des tréfonds de l’âme humaine. En effet, porté par le jeu magnifique et délicat de Trintignant et Riva, jamais l’Autrichien ne s’est montré aussi doux, sensible, émotif même. Bien sûr, il n’élude pas la cruauté de la vieillesse, mais son film tout entier est contaminé par l’amour et une force de vie qui emporte tout sur son passage. Superbe!

Triangle LA TROIS 21H05 [2*]

De Tsui Hark, Ringo Lam, Johnnie To (2008). Avec Louis Koo, Lam Ka Tung.
Trois pointures du cinéma de Hong Kong. Trois angles pour raconter à la manière d’un cadavre exquis les pérégrinations de trois vauriens. Et à ce jeu, Johnnie To, maître du polar asiatique, surpasse ses confrères Tsui Hark et Ringo Lam, grâce à une mise en scène méchamment nerveuse et un gunfight final mémorable dans un restaurant flottant.

Les deux sirènes PLUG RTL 20H40 [2*]

De Richard Benjamin (1990). Avec Cher, Winona Ryder.
Les années 60. Mère célibataire et libérée, Rachel déménage au gré des amants qu’elle rencontre, emmenant avec elle ses deux filles, Charlotte et Kate. Tout cela ne se passe pas sans mal, d’autant que Charlotte (Winona Ryder, parfaite) est en proie à des crises mystiques et à ses premiers émois adolescents. Une jolie chronique familiale, qui finit par trouver le ton juste, entre mélo touchant et humour jamais grinçant.

Imposture TF1 2H15 [2*]

De Patrick Bouchitey (2005). Avec Patrick Bouchitey, Laetitia Chardonnet.
Quatorze ans après Lune froide, Patrick Bouchitey réalise cette histoire d’un romancier raté qui séquestre une élève dont il s’est approprié le manuscrit. Caduque dans sa mise en place, Imposture bonifie en cours de route et vire du thriller banal vers le huis clos psychologique aux accents fantastiques. Bouchitey laissant astucieusement planer le doute: la captive est-elle réelle ou une muse inventée par l’écrivain?

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