Les meilleurs films de ce 17 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Black Swan, avec Natalie Portman
  • L’amour extra-large, avec Gwyneth Paltrow
  • Cinquième colonne, d'Alfred Hitchcock
  • Les proies, avec Clint Eastwood

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Be 1 20h50: Black Swan [4*]

De Darren Aronofsky (2011). Avec Natalie Portman, Mila Kunis.

Au croisement du classique Les chaussons rouges et du thriller fantastique, Black Swan s’impose comme l’un des films les plus vertigineux de cette décennie. Vertige d’une mise en scène à la fois flamboyante et noire. Vertige de la danse, puissamment érotisée, et poussée à la perfection aux confins de la folie et de la mort. Vertige enfin du don de soi d’une comédienne (magnifique Natalie Portman) qui n’a jamais été aussi excellente et nous émeut jusqu’au trouble. Splendide!

RTL-TVI 20h55: L’amour extra-large [2*]

De Peter et Bobby Farrelly (2001). Avec Gwyneth Paltrow, Jack Black.

Spécialistes de l’humour vachard et régressif sur les tares de l’Amérique, les frères Farrelly plantent une histoire d’amour au cœur d’un vrai fléau national: l’obésité. Moins mordants qu’à l’accoutumée, les cinéastes livrent une satire douce-amère sur la dictature de la beauté, transformant la fine et jolie Paltrow en un monstre de foire. Une réflexion (un peu) impertinente sur la subjectivité du regard, mais surtout une belle ode comique à la différence.

Arte 1h35: Cinquième colonne [2*]

D’Alfred Hitchcock (1942). Avec Robert Cummings, Priscilla Lane.

Sorti aussi sous le titre de Saboteur, ce thriller où un faux coupable est accusé d’intelligence avec l’ennemi allemand n’est pas le meilleur Hitchcock. Et pourtant, comme chez le maître du suspense, l’artificialité et les personnages de convention sonnent toujours vrai, on reste suspendu à l’histoire jusqu’à un final vertigineux sur la main géante de la statue de la Liberté.

TCM 22h30: Les proies [2*]

De Don Siegel (1971). Avec Clint Eastwood, Géraldine Page.

Durant la guerre de Sécession, un soldat blessé est recueilli dans un pensionnat de jeunes filles. Commencé comme un film de guerre classique, Les proies bifurque rapidement vers l’analyse subtile de caractères. Restituant un milieu féminin clos où toute sexualité a été réprimée, c’est à une autre forme de guerre (de jalousie) que nous convie Siegel, avec Eastwood en antihéros magnifique.

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