Les meilleurs films de ce 17 mai

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La raison du plus faible, de Lucas Belvaux
  • Le masque de Zorro, avec Antonio Banderas
  • Un secret, avec Patrick Bruel et Cécile de France
  • Le ruban blanc, de Michael Haneke

351625

La Trois 22h25: La raison du plus faible [3*]

De Lucas Belvaux (2007). Avec Eric Caravaca, Lucas Belvaux.

Par orgueil imbécile, Patrick, qui est chômeur, refuse l’argent que son beau-père lui offre pour payer une nouvelle mobylette à sa femme. Des copains, jetés comme lui à l’écart d’une société célébrant la réussite, décident de monter un coup pour l’aider… Loin de tout misérabilisme, Belvaux réalise une belle fable sur la fraternité, dans un style à l’ancienne oscillant avec beaucoup de poésie et d’à-propos entre la comédie à l’italienne et le thriller noir. Une réussite.

RTL-TVI 22h15: Le masque de Zorro [2*]

De Martin Campbell (1998). Avec Antonio Banderas, Anthony Hopkins.

Don Diego de la Vega donne son masque à Alejandro, un jeune brigand des grands chemins: désormais, ce sera lui, Zorro! Loin des poses raides de Delon en 1974, Banderas redore avec fougue le blason du héros masqué qu’il emmène dans une aventure palpitante de bout en bout. Du spectacle comme on en voyait dans les salles de quartier: du bon, du vrai cinéma!

France 3 20h45: Un secret [2*]

De Claude Miller (2007). Avec Patrick Bruel, Cécile De France.

À 15 ans, François voit sa vie bouleversée par la révélation d’un secret de famille. Peintre délicat de l’enfance (L’effrontée), Miller adapte avec sensibilité le roman de Grimbert, représentant le présent en noir et blanc, et le passé en couleur pour évoquer, comme l’auteur, la permanence du souvenir. Miller fait confiance à la puissance de son histoire, à la justesse de ses comédiens et entre presque sans bruit dans la tête de son ado tourmenté. Seule ombre au tableau: l’épilogue inutile.

France 3 23h10: Le ruban blanc [2*]

De Michael Haneke (2009). Avec Christian Friedel, Ernst Jacobi.

Obsédé par la violence, Haneke entend remonter aux origines du mal absolu. Là où l’enfance est tout sauf innocente, où la pureté virginale d’un village champêtre voile l’âme noire de ses habitants. La rhétorique de l’Autrichien est discutable. Et ce film ardu, serti dans un noir et blanc somptueux, agace autant qu’il passionne. Mais il mérite d’être vu.

Sur le même sujet
Plus d'actualité