Les meilleurs films de ce 17 juin

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Une séparation, d’Asghar Farhadi
  • Le crime farpait, d'Alex de la Iglesia
  • The Moon And Sixpence, d'Albert Lewin
  • Gentille, avec Emmanuelle Devos et Lambert Wilson

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Be 1 20h50: Une séparation [4*]

D’Asghar Farhadi (2011). Avec Peyman Moadi, Leila Hatami.

Elle veut partir à l’étranger avec leur fille, il veut rester en Iran pour soigner son père atteint de la maladie d’Alzheimer. Qui obtiendra la garde de l’adolescente? Farhadi enrichit ce sujet universel avec une foule de détails qui en disent long sur la société iranienne actuelle et ses déchirements. Ajoutez à cela une narration palpitante, riche en imprévus, et une interprétation sans failles et vous obtenez un film d’auteur exceptionnel qui a réussi à cumuler succès critique et public (y compris dans son pays d’origine).

Plug RTL 20h30: Le crime farpait [2*]

D’Alex de la Iglesia (2004). Avec Guillermo Toledo, Monica Cervera.

Un play-boy de grand magasin tue accidentellement un collègue et devient la victime d’un chantage sexuel de la part d’une vendeuse, unique témoin du "crime". Moins déjanté que les précédents films horrifico-trash du turbulent Alex de la Iglesia, Le crime farpait n’en reste pas moins une satire truffée d’humour noir qui tire sur tout ce qui bouge, hommes ou femmes. Féroce et tonique, malgré quelques balles perdues.

France 3 0h05: The Moon And Sixpence [2*]

D’Albert Lewin (1942). Avec George Sanders, Herbert Marshall.

Bien avant Accords et désaccords de Woody Allen, où Sean Penn incarnait un guitariste génial mais d’un égocentrisme monstrueux, Lewin montre qu’on peut être un artiste sensible et se montrer parfaitement ignoble avec ses proches. Passion et destruction font donc la paire dans ce récit cruel où la moue et le sourire hautains de George Sanders font merveille.

France 4 0h20: Gentille [2*]

De Sophie Fillières (2005). Avec Emmanuelle Devos, Lambert Wilson.

À l’inverse de tant de films qui nous mettent sur des rails dès le début, Gentille joue la carte de la surprise, de la loufoquerie, du déraillement plus ou moins contrôlé. Un exercice périlleux que Fillières ne réussit qu’en partie, mais qui nous vaut quelques beaux moments décalés… avant que la cinéaste ne retombe dans une vision plus conventionnelle.

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