Les meilleurs films de ce 17 juillet

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Commando, avec Sylvester Stallone
  • Agora, avec Rachel Weisz
  • Tower Block, avec Sheridan Smith
  • Sumo, de Sharon Maymon

898825

Club RTL 20h25: Commando [2*]

De Mark L. Lester (1985). Avec Arnold Schwarzenegger, Alyssa Milano.

Quelle drôle d’idée de kidnapper la fille de Schwarzie! Les bad guys n’ont qu’à bien se tenir: la montagne de muscles austro-américaine ne va faire qu’une bouchée de ces mauviettes. Totalement calibré pour la carrure de l’acteur, ce film d’action dézingue à tout-va dans une absence complète de morale et de psychologie. Mais Lester rend le jeu de massacre regardable grâce à une bonne dose de second degré du récit.

France 4 20h45: Agora [2*]

D’Alejandro Amenabar (2009). Avec Rachel Weisz, Max Minghella.

On n’attendait pas Amenabar – Les autres, Mar adentro dans le registre du péplum. Il revisite pourtant très habilement le genre, en situant l’action en pleine Égypte du IVe siècle, alors sous domination romaine et où les conflits religieux, déjà, troublaient l’époque. Sur fond de réflexion métaphysique avec ses parallèles inévitables par rapport à notre temps, Agora n’en oublie pas pour autant le grand spectacle.

Be 1 20h55: Tower Block [2*]

De James Nunn et Ronnie Thompson (2012). Avec Sheridan Smith, Jack O’Connell.

Les thrillers claustrophobes, situés dans une tour d’immeubles, ont plutôt le vent en poupe. À l’image du récent et survolté The Raid. Avec un budget et des moyens nettement plus modestes, Tower Block constitue une honnête production british dans laquelle des locataires sont pris pour cible par un sniper. Évitant les pièges du slasher classique, le scénario prend soin de conserver une dose de mystère jusqu’au dénouement de l’intrigue.

Arte 23h30: Sumo [2*]

De Sharon Maymon et Erez Tadmor (2009). Avec Itzik Cohen, Irit Kaplan.

Quatre Israéliens obèses décident de devenir des sumotoris sous la supervision d’un entraîneur japonais. Un tel canevas laisse craindre une comédie à l’humour forcément très lourd. Mais le scénario, au contraire, témoigne d’une réelle finesse, en centrant de manière spirituelle le propos sur l’acceptation de soi. Consciencieux, les comédiens israéliens ont réellement suivi un entraînement intensif au combat sumo, tandis que l’acteur japonais Togo Igawa apprenait l’hébreu.

Sur le même sujet
Plus d'actualité