Les meilleurs films de ce 16 avril

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La rançon, avec Mel Gibson
  • Goldeneye, avec Pierce Brosnan
  • Les chemins de la dignité, avec Robert De Niro
  • L’étudiant de Prague, avec Paul Wegener

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La Deux 20h25: La rançon [3*]

De Ron Howard (1996). Avec Mel Gibson, Rene Russo.

Ron Howard prouve à nouveau son éclectisme derrière la caméra en abordant le domaine du thriller avec une maîtrise impressionnante. Le kidnapping dont il est question ici se voit décortiqué de manière originale, en mettant en parallèle le portrait psychologique du père de l’enfant enlevé et celui du ravisseur. Une partie de bras de fer sans temps morts dans laquelle Mel Gibson livre une prestation impeccable.

France 2 20h45: Goldeneye [3*]

De Martin Campbell (1995). Avec Pierce Brosnan, Famke Janssen.

Après un long intermède de six ans, James Bond revient sous les traits de l’irrésistible Pierce Brosnan. Exit Timothy Dalton, bye-bye la guerre froide: l’U.R.S.S. n’est plus qu’un souvenir et 007 se découvre de nouveaux ennemis, parmi lesquels une affolante Famke Janssen qui réserve une surprise peu réjouissante à tous ceux qui passent entre ses jambes! Suspense, humour et action soutenue: mister Bond a de bien beaux restes.

RTL-TVI 21h55: Les chemins de la dignité [2*]

De George Tillman Jr. (2000). Avec Cuba Gooding Jr, Robert De Niro.

La ségrégation raciale a longtemps fait rage aux Etats-Unis, y compris dans la marine. L’histoire authentique de Carl Brashear, premier plongeur noir du corps d’élite de la Navy, se voit mise à l’honneur dans ce biopic ambitieux qui éclaire les pratiques de l’époque. Si les personnages secondaires, bourrés de contradictions, apparaissent comme les plus réalistes, le jeu de Cuba Gooding Jr s’avère parfois trop lisse, à force de donner du héros une image de roc imperturbable.

Arte 0h30: L’étudiant de Prague [2*]

De Hanns Heinz Ewers (1913). Avec Paul Wegener, Grete Berger.

En partie grâce à un certain The Artist, le cinéma muet des origines semble émerger de la léthargie forcée où il restait confiné depuis des lustres. Les cinéphiles visionneront donc avec curiosité cette œuvre tout juste centenaire et joliment restaurée, d’autant plus qu’elle constitue le premier film fantastique du cinéma allemand. Les effets spéciaux témoignent d’une belle inventivité pour les moyens d’alors.

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