Les meilleurs films de ce 16 août

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La somme de toutes les peurs, avec Ben Affleck
  • Pour le pire et le meilleur, avec Jack Nicholson
  • Rambo, avec Sylvester Stallone
  • Les incorruptibles, de Brian De Palma

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France 3 20h35: La somme de toutes les peurs [2*]

De Phil Alden Robinson (2002). Avec Ben Affleck, Morgan Freeman.

Jack Ryan, le héros imaginé par Tom Clancy, a déjà eu les traits d’Alec Baldwin dans À la poursuite d’Octobre Rouge, puis ceux d’Harrison Ford dans Jeux de guerre et Danger immédiat. Ben Affleck prend le relais pour cette quatrième aventure filmée sans bavure et qui tourne autour du vol d’une ogive nucléaire. Notez que les terroristes palestiniens du roman sont devenus ici des… néonazis autrichiens.

RTL-TVI 22h05: Pour le pire et le meilleur [2*]

De James L. Brooks (1997). Avec Jack Nicholson, Helen Hunt.

Brooks entrecroise les trajectoires de trois personnages qui n’ont a priori rien en commun: un écrivain misanthrope et parano, une serveuse mobilisée en permanence par la maladie de son gosse et un peintre homosexuel en chute libre. Résultat des courses: deux oscars d’interprétation (Nicholson et Hunt) et une tragicomédie piquante un brin longuette mais ponctuée de nombreux morceaux de bravoure.

France 3 23h15: Rambo [2*]

De Ted Kotcheff (1983). Avec Sylvester Stallone, Richard Crenna.

À force de voir Rambo comme le héros symbole de l’ère Reagan à cause des suites de ses aventures, on en oublie ce premier épisode où notre héros est tout sauf un exterminateur pulvérisant les affreux communistes. Rambo est, au départ, un ancien du Viêtnam qui ne se réadapte pas à la vie civile, pète les plombs et est pris en chasse par l’armée américaine. Ce qui nous vaut une traque musclée, passionnante de bout en bout.

AB3 20h05: Les incorruptibles [2*]

De Brian De Palma (1986). Avec Kevin Costner, Sean Connery.

Eliot Ness et sa bande d’incorruptibles sont de retour, magnifiés par De Palma qui multiplie les prouesses visuelles et les clins d’œil aux cinéphiles (entre autres, le landau dévalant les escaliers de la gare en hommage au Cuirassé Potemkine). Mais le clinquant de la mise en scène tourne un peu à l’exercice de style. Cinéaste virtuose, De Palma se montrera beaucoup plus personnel dans le superbe Carlito’s Way.

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