Les meilleurs films de ce 14 février

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Je crois que je l’aime, avec Vincent Lindon et Sandrine Bonnaire
  • Mon oncle Benjamin, avec Jacques Brel
  • MR 73, avec Daniel Auteuil
  • Rencontres à Elizabethtown, avec Orlando Bloom

220975

France 3 20h35: Je crois que je l’aime (3 étoiles)

De Pierre Jolivet (2007). Avec Vincent Lindon, Sandrine Bonnaire, François Berléand.

Jolivet n’a pas peur de zigzaguer entre les genres. Dans Zim and Co, il abordait le film de jeunes. Ici, place aux quadras et à l’ambiance "luxe, stress et contrariétés" d’une comédie raffinée sur un amour… sous surveillance. Face au couple vedette, Berléand est irrésistible en privé gaffeur.

France 2 1h50: Mon oncle Benjamin (2 étoiles)

D’Edouard Molinaro (1969). Avec Jacques Brel, Claude Jade.

On aimerait bien qu’une chaîne de télé ait la bonne idée de rediffuser Franz ou Far West, deux films réalisés par Brel lui-même et devenus quasiment invisibles sur le petit écran. Mais on sait qu’ils n’ont pas fait l’unanimité lors de leur sortie et se soldèrent par un échec public. Du coup, on a droit pour la énième fois à l’incontournable Mon oncle Benjamin dont la paillardise, la bonne humeur et l’entrain ne sont plus à vanter. Allez, on ne va pas trop se plaindre…

TF1 2h25: MR 73 (2 étoiles)

D’Olivier Marchal (2008). Avec Daniel Auteuil, Olivia Bonamy.

Ex-flic reconverti dans le cinoche, Marchal nous a déjà donné des tranches de polar bien glauques, dont le redoutable Gangsters et le trop tape-à-l’œil 36, quai des Orfèvres. Il resserre encore le garrot dans MR 73 (le nom d’un revolver de la police française) où Auteuil incarne "un loser teigneux et magnifique, en rupture de savon de Marseille et de lames de rasoir". Noir de noir, au risque de frôler parfois le Grand-Guignol.

La Deux 20h00: Rencontres à Elizabethtown (2 étoiles)

De Cameron Crowe (2005). Avec Orlando Bloom, Kirsten Dunst.

Au-delà de son couplet un peu facile sur les qualités de cœur de l’Amérique profonde face au monde impitoyable des grandes cités, Elizabethtown nous vaut un prologue ébouriffant avec la plus désopilante tentative de suicide jamais filmée, une approche sensible de deux êtres désemparés et une bande musicale soignée aux petits oignons – on n’en attendait pas moins d’un réalisateur ayant commencé à 15 ans par écrire pour le magazine Rolling Stone. Un peu flottant, ce récit d’une remontée vers le bonheur connaît finalement plus de hauts que de bas.

Sur le même sujet
Plus d'actualité