Les meilleurs films de ce 13 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • La guerre sans nom, de Bertrand Tavernier et Patrick Rotman
  • Looking For Eric, de Ken Loach avec Eric Cantona
  • Un crime au paradis, avec Jacques Villeret et Josiane Balasko
  • Les nuits avec mon ennemi, avec Julia Roberts

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France 2 0h40: La guerre sans nom [3*]

Documentaire de Bertrand Tavernier et Patrick Rotman (1991).

Entre 54 et 62, trois millions de Français ont effectué leur service militaire en Algérie et mené ce qu’il était interdit d’appeler une "guerre". Au lieu d’utiliser les documents d’archives, Tavernier et Rotman ont recueilli les témoignages d’une trentaine d’appelés et ont refusé le sensationnalisme ou les explications didactiques pour donner la parole aux "gens de la base". Exemplaire!

La Deux 20h05: Looking For Eric [2*]

De Ken Loach (2008). Avec Eric Cantona, Steve Evets.

Loach prouve qu’il n’est pas un réalisateur uniquement intéressé par le côté sombre des choses. Aidé au scénario par Paul Laverty, il nous embarque dans une comédie revigorante sur… la dépression d’un postier anglais. Pour se remonter le moral, ce dernier a pris l’habitude de converser avec le poster de son idole Eric Cantona. Mais l’ex-star de Manchester Unitedfinit par lui apparaître en vrai et par l’aider à se reprendre en main. Incroyable? Assurément, mais gonflé et drôle.

France 2 20h35: Un crime au paradis [2*]

De Jean Becker (2001). Avec Jacques Villeret, Josiane Balasko.

Becker, le réalisateur d’Un été meurtrier et d’Elisa, a toujours eu un faible pour le cinéma français d’avant la Nouvelle Vague. Cinquante ans après La poison, une satire au vitriol de Sacha Guitry, il nous en donne un honnête remake porté à bout de bras par Jacques Villeret et Josiane Balasko, déchaînée en pocharde déversant sa bile à longueur de journée.

France 4 20h35: Les nuits avec mon ennemi [2*]

De Joseph Ruben (1990). Avec Julia Roberts, Patrick Bergin.

À peine sortie des bras de Richard Gere (Pretty Woman), Julia Roberts tombe dans ceux, beaucoup moins recommandables, de Patrick Bergin. Car sous ses airs d’enfant de chœur, notre homme est un vrai tyran domestique à la main plutôt leste. Julia a beau feindre la noyade pour échapper à ses griffes, il se lance, enragé, à sa poursuite. À l’angoisse diffuse de la première partie va ainsi succéder une traque mouvementée.

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