Les meilleurs films de ce 13 mai

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Le trésor de la Sierra Madre, de John Huston
  • Cri de terreur, avec James Mason
  • Never let me go, avec Keira Knightley
  • 10000 BC, de Roland Emmerich

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Arte 20h40: Le trésor de la Sierra Madre [3*]

De John Huston (1947). Avec Humphrey Bogart, Walter Huston.

Tampico, Mexique. Un miséreux demande l’aumône pour la troisième fois la même matinée à un homme en costume blanc – Huston lui-même qui à la façon d’Hitchcock apparaît dans son film. Un début de film ironique, qui préfigure la folle chasse à l’or d’une poignée d’hommes déclassés et crasseux. C’est un monde de l’échec et du destin tragique et dérisoire que dépeint le réalisateur, aidé par des comédiens magnifiques. Un film noir charbon qui confirme le statut de star incontournable de Bogart. Attention, chef-d’œuvre!

France 3 0h20: Cri de terreur [2*]

D’Andrew L. Stone (1958). Avec James Mason, Rod Steiger.

Malgré son titre, Cri de terreur n’appartient pas au genre de l’horreur mais à celui du policier classique de l’homme piégé. Son originalité? Tourné quasi intégralement en décors naturels, ce suspense nous entraîne du tunnel Holland au métro de la 13e rue à New York, en passant par une incroyable course contre la montre réalisée sans trucage. Une sacrée prouesse pour l’époque!

Be 1 20h50: Never let me go [2*]

De Mark Romanek (2010). Avec Keira Knightley, Carey Mulligan.

Après Photo obsession et son photographe psychopathe, Romanek s’intéresse, avec cette adaptation du best-seller de S.-F. Auprès de toi toujours d’Ishiguro, à d’autres êtres coupés du monde. À des clones élevés en institut dans l’unique but de servir de réserve d’organes! Une réflexion amère sur l’humanité que le réalisateur mue en une romance sombre. Inabouti, mais intéressant.

France 4 20h38: 10000 BC [1*]

De Roland Emmerich (2008). Avec Steven Strait, Camilla Belle.

Passons sur l’aspect "préhistoire à Disneyland", les raccourcis d’un scénario tenant sur un ticket de tram, le jeu bovin des acteurs, les trucages numériques discrets comme un mammouth… Que reste-t-il? La sensation, malgré un parfum agréable de BD kitsch, d’avoir encore été floué par un réalisateur de blockbusters toujours capable de tirer au final son épingle du jeu. Mais là, il s’en est fallu d’un cheveu (d’homo sapiens)!

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