Les meilleurs films de ce 11 juillet

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Out Of Africa, avec Meryl Streep
  • Pariah, de Dee Rees
  • Mimzy, le messager du futur, de Robert Shaye
  • 13 m², de Barthélemy Grossmann

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France 3 20h45: Out Of Africa [3*]

De Sydney Pollack (1985). Avec Meryl Streep, Robert Redford.

Au rayon des amours impossibles, la romance passionnée – et inspirée de la vie réelle d’une romancière danoise – des deux héros d’Out Of Africa remporta un beau succès public et critique. Pollack prend bien soin de ne jamais tomber dans le piège du mélodrame, tout en offrant au regard la beauté des paysages africains et en développant une représentation sans manichéisme de l’Afrique colonialiste.

Be1 20h55: Pariah [2*]

De Dee Rees (2011). Avec Adepero Oduye, Pernell Walker.

Inédit dans nos salles, le premier film de Dee Rees – qui avait déjà réalisé un court métrage au titre et au sujet identiques en 2007 – méritait pourtant l’attention des distributeurs. Ce drame contemporain brasse avec délicatesse des thèmes tels que les problèmes familiaux et l’identité sexuelle tout en les contextualisant dans le milieu afro-américain. Une interprétation de qualité complète cette réussite du ciné indépendant.

Rtl-Tvi 22h00: Mimzy, le messager du futur [2*]

De Robert Shaye (2007). Avec Joely Richardson, Timothy Hutton.

Un jeune garçon et sa petite sœur développent d’étranges capacités après avoir découvert un lapin en peluche. Si à 74 ans, Robert Shaye n’a étonnamment réalisé que deux longs métrages, c’est parce qu’il est essentiellement un producteur. Cet intermède à la réalisation, s’il fait preuve d’un excès de mièvrerie, n’en comporte pas moins un message écologique intéressant dans un récit de science-fiction dont le titre français révèle stupidement une partie de l’intrigue.

Club Rtl 22h05: 13 m² [2*]

De Barthélémy Grossmann (2007). Avec Barthélémy Grossman, Lucien Jean-Baptiste.

Si ce titre est pour l’instant l’unique réalisation à l’actif de Barthélémy Grossmann, il laissait pourtant entrevoir une suite de carrière prometteuse. En effet, ce premier film, qu’on pourrait qualifier maladroitement de thriller de banlieue, s’écarte très adroitement des conventions en compensant son manque évident de moyens par une mise en scène créative. La tension, entre les quatre murs où sont planqués les criminels, demeure constante.

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