Les meilleurs films de ce 11 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 3 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Il était une fois le Bronx, avec Robert De Niro
  • Le nombre 23, avec Jim Carrey
  • Voyage au centre de la terre, avec Brendan Fraser

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TCM 20h40: Il était une fois le Bronx [3*]

De Robert De Niro (1993). Avec Robert De Niro, Chazz Palminteri.

Inspirée d’un monologue de Chazz Palminteri, cette première réalisation de De Niro est un superbe portrait de la communauté italo-américaine de New York au début des années 60, mais aussi un récit initiatique qui évite tout manichéisme. Calogero, un garçon du Bronx, est tiraillé entre son père, un conducteur de bus et le caïd du quartier qui l’a pris sous sa protection. Il devra choisir entre deux modes de vie incompatibles. Impeccablement sobre dans le rôle du père, De Niro s’efface devant ses partenaires pour mieux les mettre en valeur. En racontant ce "conte du Bronx", l’ami Bob semble revenir en amont de sa carrière pour retrouver le moment où le personnage paumé qu’il incarnait dans Mean Streets de Scorsese aurait pu encore, comme Calogero, imprimer à sa vie un autre tournant.  

Be 1 20h55: Carnage[2*]

De Roman Polanski (2011). Avec Jodie Foster, Kate Winslet.

Ce n’est pas la première fois que Polanski s’essaie au huis clos (il avait déjà adapté, en 94, une pièce d’Ariel Dorfman pour La jeune fille et la mort), mais on ne l’a jamais vu adopter une mise en scène aussi discrète. Il se centre ici sur les échanges de répliques, d’abord polies, ensuite de plus en plus grinçantes, entre deux couples aisés qui prétendent régler à l’amiable une dispute entre leurs fils. Ceux-ci n’apparaîtront, vus de loin, qu’au premier et dernier plan du film. Une chute qui colore d’ironie le match auquel se livrent les adultes.

La Deux 20h05: Voyage au centre de la terre [2*]

D’Eric Brevig (2008). Avec Brendan Fraser, Josh Hutcherson.

Le Voyage… tourné par Henry Levin en 1959 nous entraînait dans un univers souterrain peuplé de champignons géants comestibles et de monstres préhistoriques au charme désuet, d’avant les images de synthèse. La version de Brevig, distribuée dans les salles en 3D, joue, elle, la carte de l’hyperréalisme et du "toujours plus fort, toujours plus secouant". Bref, si l’ensemble reste impressionnant, il s’apparente surtout à un ride de parc d’attractions.

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