Les meilleurs films de ce 10 mars

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Le maître du jeu, avec Gene Hackman
  • Le dîner de cons, avec Jacques Villeret
  • Bad Times, avec Christian Bale
  • Le diable boiteux, de Sacha Guitry

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Arte 20h45: Le maître du jeu [3*]

De Gary Fleder (2003). Avec John Cusack, Gene Hackman.

Les récentes tueries aux USA prouvent à quel point le sujet reste d’actualité: Le maître du jeu se livre, en effet, au procès des marchands de canons. L’occasion pour Fleder de dénoncer, dans cette brillante adaptation d’un roman de John Grisham, les failles du système judiciaire américain à travers les coulisses peu reluisantes d’un procès. Gene Hackman, odieux à souhait, tient son rôle à merveille.

TF1 20h50: Le dîner de cons [3*]

De Francis Veber (1997). Avec Jacques Villeret, Thierry Lhermitte.

Scénariste et réalisateur prolifique, Veber ajoute une nouvelle pépite à son répertoire boulevardier en nous invitant à ce Dîner de cons. Jeux de mots et quiproquos tordants au menu et d’excellents convives autour de la table, dont évidemment un Villeret impérial dans ce récit drolatique qui démontre que le plus con n’est pas toujours celui qu’on pense.

Club RTL 21h45: Bad Times [2*]

De David Ayer (2005). Avec Christian Bale, Freddy Rodriguez

L’impression de départ est trompeuse pour ce Bad Times dont les premières minutes font craindre un quelconque thriller fauché. Mais l’âpreté du film ne tarde pas à se dévoiler, au fur et à mesure que le personnage incarné par Christian Bale et la plongée dans les bas-fonds de Los Angeles prennent toute leur dimension. Un traitement intense du thème de la réinsertion dans la vie civile après la guerre.

France 3 0h20: Le diable boiteux [2*]

De Sacha Guitry (1948). Avec Sacha Guitry, Lana Marconi.

Avec son style inimitable, Guitry s’attelle à sa manière à la vie de Talleyrand, surnommé "le diable boiteux" pour sa claudication mais aussi pour sa versatilité politique qui le vit servir tous les régimes successifs, de la monarchie à la république. Riche en dialogues subtils, le scénario n’est pas innocent: accusé après la guerre de complaisance envers l’occupant, Guitry se sert de son personnage pour tenter de balayer ces suspicions de compromission.

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