Les meilleurs films de ce 10 janvier

Découvrez des extraits vidéos des 4 films choisis par la rédaction qui sont diffusés aujourd'hui en télé.

  • Un cœur simple, avec Sandrine Bonnaire et Marina Foïs
  • Le pacte du mal, d'Oskar Santos
  • L’évadé d’Alcatraz, avec Clint Eastwood et Patrick McGoohan
  • Wild Generation, avec Richard Griffths

210231

La Trois 21h05: Un cœur simple (3 étoiles)

De Marion Laine (2008). Avec Sandrine Bonnaire, Marina Foïs.

Septante pages pour évoquer un demi-siècle de "dévouement bestial" – celui dont fait preuve la servante Félicité à l’égard de sa maîtresse -, un style concis, un regard oscillant entre la causticité et l’empathie: Un cœur simple, qui fait partie des Trois contes de Flaubert et fut reconnu, dès sa publication en 1877, comme un chef-d’œuvre, est de ces textes réputés intouchables. "Elle avait eu, comme une autre, son histoire d’amour". Comment traduire cette phrase à l’écran? Et comment passionner le spectateur avec une vie faite de bonheurs avortés? Laine y parvient en refusant la voix off, le vieillissement des personnages, les explications inutiles. Bien sûr, on peut discuter certains partis pris, comme celui d’humaniser Mme Aubain. Mais on n’a pas envie d’ergoter quand on voit Bonnaire défendre corps et âme ce cœur simple qui nous laisse la gorge serrée.

Be 1 20h50: Le pacte du mal (2 étoiles)

D’Oskar Santos (2010). Avec Eduardo Noriega, Belen Rueda.

Un médecin spécialisé dans les cas extrêmes croit être immunisé contre la douleur des autres. Jusqu’à ce que le compagnon d’une de ses patientes l’agresse… Coproduit par Amenabar, ce thriller captive dans sa première partie, essentiellement psychologique. Mais quand le récit vire au surnaturel christique, c’est une autre paire de manches.

AB3 20h05: L’évadé d’Alcatraz (2 étoiles)

De Don Siegel (1979). Avec Clint Eastwood, Patrick McGoohan.

Dans Les révoltés de la cellule 11, Siegel décrivait la mutinerie de 46 à Alcatraz. Il s’inspire cette fois de l’évasion, en 60, de Frank Morris et de deux complices en conservant l’ambiguïté du fait divers. On ne retrouva jamais les fuyards qui se sont peut-être noyés… ou ont disparu après leur exploit.

TF1 2h20: Wild Generation (2 étoiles)

De Nicholas Hytner (2007). Avec Richard Griffiths, France de la Tour.

Se basant sur une pièce d’Alan Bennett, Hytner évite les stéréotypes pour parler d’un groupe de lycéens anglais des années 80 partagés entre leur soif de connaissance et leur envie de s’éclater. Et la complicité des comédiens est patente à l’écran. Well done!

Sur le même sujet
Plus d'actualité