Les films du lundi 14 mars 2011

Pour préparer au mieux votre plateau télé, découvrez des extraits vidéos de notre sélection de films diffusés ce lundi en télé.

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Pour préparer au mieux votre plateau télé, découvrez des extraits vidéos de notre sélection de films diffusés ce lundi en télé.

20h05 AB3: Kill Bill: volume 2 (4 étoiles)

De Quentin Tarantino (2004). Avec Uma Thurman, David Carradine.

Tarantino signe la scène la plus claustrophobique du cinéma (avant Buried), rangeant De Palma et son acteur spasmophile de Body Double aux oubliettes! Coincée six pieds sous terre dans une caisse en bois, la Mariée devra faire appel à sa formation à la dure en arts martiaux pour sortir de ce guêpier. Mais la pièce maîtresse de ce volume 2 reste bien entendu la confrontation tant attendue entre la Mariée vengeresse et Bill, couple insensé qui crève l’écran!

20h35 FRANCE 4: Les poupées russes (2 étoiles)

De Cédric Klapisch (2004). Avec Romain Duris, Audrey Tautou.

Dans cette fausse suite de L’auberge espagnole, Klapisch filme les jeux de l’amour et du hasard de nos jeunes étudiants Erasmus. Cette comédie, décalée comme le sourire de Duris et fraîche comme une jolie poupée russe en robe de mariée, est un pur ravissement. Où le cinéaste nous dit dans le creux de l’oreille que la dernière pièce de notre puzzle amoureux n’est pas toujours celle que l’on croit.

20h40 ARTE: Le projet Blair Witch (2 étoiles)

De Daniel Myrick, Eduardo Sanchez (1999). Avec Heather Donahue, Michael C. Williams.

Le film a été un énorme buzz sur le Web, savamment orchestré par ses auteurs. Mais c’est aussi une franche réussite: avec des moyens ridicules et un caméscope, Myrick et Sanchez parviennent à donner à cette série B d’épouvante un cachet horriblement réaliste (caméra tremblotante, visages figés par la peur, son direct…) qui, pour peu qu’on joue le jeu, file vraiment la chair de poule.

21h00 TV5: Que la bête meure (3 étoiles)

De Claude Chabrol (1969). Avec Jean Yanne, Michel Duchaussoy.

Dans la peau du chauffard ivre responsable de la mort d’un gamin, Yanne est époustouflant. Vulgaire, cynique et insensible, le comédien joue avec une telle faconde les ordures irrécupérables qu’il en devient glaçant. La mise en scène implacable de Chabrol, pointant sans concession une France petite-bourgeoise poujadiste, et un excellent Duchaussoy en père vengeur font le reste dans ce polar asphyxiant, l’un des meilleurs de son auteur.

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